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Mademoiselle à la plage
Datte: 22/05/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... entre mes cuisses écartées. « Depuis que je t'ai vu sur ta planche », j'avoue avec un sourire. Il me pénètre d'un mouvement lent mais ferme. La sensation est divine - sa chaleur me remplit, s'ajustant parfaitement à mon anatomie. Un cri de plaisir m'échappe, que j'étouffe contre son épaule. Le sable chaud épouse nos corps enlacés. Enzo entame un va-et-vient profond et régulier, chaque poussée m'enfonçant un peu plus dans la dune. Le contraste entre la rugosité du sable sous mon dos et la douceur de sa peau contre la mienne décuple chaque sensation. « Plus fort », je gémis. « N'aie pas peur... » Il obéit, accélérant le rythme. Ses coups de reins se font plus urgents, plus profonds. Mon bassin se soulève à sa rencontre, cherchant encore plus de contact, plus de friction. L'odeur iodée de l'océan se mêle à celle de nos corps en sueur. Les cris des mouettes accompagnent nos gémissements étouffés. Au loin, j'entends encore les voix des baigneurs attardés - le risque d'être découverts ajoute une dimension enivrante à notre étreinte. Mes ongles griffent ses épaules tandis que le plaisir monte en moi par vagues successives. Chaque poussée de son sexe atteint des zones sensibles qui me font perdre pied. « Charlotte... je ne vais pas... tenir longtemps... », grogne-t-il, son visage crispé par l'effort. « Ensemble », je souffle. « Maintenant... » Ma main descend entre nos corps unis, trouve mon clitoris gonflé. Quelques caresses circulaires suffisent à me ...
... propulser vers l'extase. L'orgasme me submerge comme une vague déferlante. Mes muscles intimes se contractent violemment autour de son sexe, l'aspirant plus profondément encore. Je crie, tous mes sens explosant dans un feu d'artifice de sensations. Enzo me suit immédiatement, se libérant en moi dans un grognement rauque. Ses jets chauds m'emplissent tandis que son corps tremble contre le mien, emporté par la même tempête de plaisir. Nous restons enlacés quelques minutes, reprenant notre souffle. Le sable colle à ma peau moite, mêlé à notre sueur et à nos fluides. Une sensation brute, animale, qui me rappelle que nous venons de vivre quelque chose d'authentiquement sauvage. « Alors ? » demande-t-il en se redressant sur un coude, un sourire satisfait aux lèvres. « Verdict ? » « Pas mal pour un début », je réponds avec une nonchalance feinte. « Un début ? » « Tu pensais vraiment que ça s'arrêterait là ? » Je me relève gracieusement, commençant à rassembler mes vêtements. « J'ai encore tellement de choses à découvrir sur cette plage... » Son sourire s'élargit. Visiblement, l'idée lui plaît. « Dans ce cas... », il se lève à son tour, « mes copains et moi organisons une petite fête demain soir. Sur la plage. Tu viendrais ? » « Peut-être », je fais mine d'hésiter. « Si je n'ai rien de mieux à faire... » « Tu n'auras rien de mieux à faire », affirme-t-il avec cette assurance qui m'avait attirée dès le premier regard. Je finis de me rhabiller, lisse ...