1. Mademoiselle à la plage


    Datte: 22/05/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... j'irai à leur rencontre. Pas en demoiselle de bonne famille en quête d'émotions, non. En prédatrice qui sait ce qu'elle veut et compte bien l'obtenir.
    
    Je me redresse sur la chaise longue, mes seins se tendant vers le ciel qui rougeoie, mes cuisses toujours écartées dans cette posture d'invitation. La nuit tombe sur Itsasondo, mais mon aventure ne fait que commencer.
    
    Ces surfeurs ne savent pas encore qu'ils viennent de croiser une jeune femme qui collectionne les innocences perdues. Après Marcel le jardinier, Daniel le chauffeur et le professeur Martineau, voilà que s'offrent à moi de nouveaux terrains d'exploration.
    
    Et cette fois, contrairement à Proust face à ses jeunes filles en fleurs, je ne me contenterai pas d'Albertine. Je vais cueillir ces fruits défendus, un par un, jusqu'à assouvir cette soif qui me dévore.
    
    La lune se lève sur l'océan, argentant les vagues qui viennent mourir sur le sable. Dans quelques heures, il fera jour, et mon véritable séjour basque commencera. Ces surfeurs ne savent pas ce qui les attend.
    
    Ils vont découvrir qu'il existe des créatures plus dangereuses que les requins dans ces eaux-là. Des sirènes qui attirent les marins vers les récifs... avec un sourire d'ange et des appétits de démon.
    
    # Partie I : Premiers contacts
    
    Le soir tombe sur Itsasondo dans un embrasement de cuivres et d'ors. Au loin, les derniers surfeurs se détachent comme des ombres chinoises sur l'écume dorée. L'air marin flotte, chargé d'iode et de ...
    ... promesses.
    
    Depuis ma terrasse perchée, je les observe avec l'attention d'un entomologiste étudiant une espèce particulièrement fascinante. Ils se regroupent au bord de l'eau, leurs silhouettes athlétiques se découpant contre l'horizon embrasé, secouant leurs cheveux décolorés par le sel et le soleil.
    
    Ma stratégie est toute tracée. Inutile d'attendre - l'audace paie toujours. Je descends sur la plage publique, mes pieds nus foulant le sable encore tiède, vêtue d'une simple robe blanche qui épouse mes courbes comme une seconde peau. Le tissu fin révèle juste ce qu'il faut de ma silhouette - assez pour intriguer, pas assez pour paraître vulgaire.
    
    Ils sont là, assis en rond autour d'un feu de bois flotté, leurs planches fichées dans le sable comme des totems. L'odeur de fumée se mêle à celle des corps bronzés et salés. Je distingue immédiatement le leader - grand, blond, des yeux d'un bleu délavé par les embruns. Il doit avoir vingt-cinq ans, peut-être moins. Une beauté sauvage qui contraste délicieusement avec les petits bourgeois parisiens que mes parents me présentent d'habitude.
    
    « Excusez-moi », je lance d'une voix claire en m'approchant de leur cercle. « Je cherche mon bracelet. Je l'ai perdu en me promenant... »
    
    Mensonge, évidemment. Mais ils ne peuvent pas le savoir.
    
    Le blond lève les yeux vers moi, et je sens immédiatement cette étincelle - cette reconnaissance mutuelle entre prédateurs. Car oui, malgré son air désinvolte, je devine qu'il n'est pas né de la ...
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