1. Mademoiselle à la plage


    Datte: 22/05/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... tarte aux pommes.
    
    L'étincelle de colère dans les yeux d'Enzo me confirme que mon plan fonctionne. Il faut juste pousser encore un peu.
    
    « Resservez-vous ! » je lance gaiement en faisant circuler la bouteille. « La soirée ne fait que commencer ! »
    
    Le champagne coule à flots. L'alcool commence à faire son effet – mes parents se détendent légèrement, leurs critiques se teintent d'une ironie moins acerbe. Mes surfeurs, eux, deviennent plus directs, plus authentiques.
    
    « Alors, Charlotte », lance Julen avec un sourire en coin, le regard déjà embué par l'alcool, « tu nous fais visiter ta chambre ? »
    
    Le silence qui tombe est assourdissant. Papa manque de lâcher sa coupe. Maman ouvre et ferme la bouche comme un poisson hors de l'eau.
    
    « Ma chambre ? » je répète avec une innocence feinte. « Mais pourquoi ? »
    
    « Pour voir comment vit une vraie princesse », répond Mikel en riant. « Nous, on dort dans des chambres de surfeurs... »
    
    « C'est-à-dire ? » demande maman malgré elle.
    
    « Des matelas par terre, des planches qui sèchent partout, l'odeur de néoprène... », énumère Aitor. « Pas très glamour ! »
    
    « À l'opposé de Charlotte », ajoute Peio en me regardant intensément. « Elle, elle a de la classe. Du raffinement. »
    
    Sa façon de prononcer ces mots, chargée de sous-entendus, fait rougir mes parents jusqu'aux oreilles.
    
    « Si nous parlions d'autre chose ? » suggère papa d'une voix tendue.
    
    « Comme quoi ? » demande Enzo, maintenant parfaitement détendu par ...
    ... l'alcool. « De notre différence de classes ? »
    
    L'attaque directe. Papa se raidit immédiatement.
    
    « Je ne vois pas de quoi vous voulez parler », rétorque-t-il froidement.
    
    « Vraiment ? » Enzo se penche en avant, ses yeux bleus plantés dans ceux de papa. « Depuis le début de la soirée, vous nous regardez comme si nous étions des parasites. Comme si nous n'étions pas dignes de votre fille. »
    
    « Enzo... », je murmure, feignant de vouloir le calmer.
    
    « Non, Charlotte ! » Il se lève, imposant dans la lumière dorée des bougies. « Laisse-moi parler ! Nous ne sommes peut-être que des surfeurs, mais nous valons largement vos prétendants parisiens ! »
    
    « Mes prétendants ? » je répète, écarquillant les yeux avec surprise.
    
    « Allons ! » Peio se lève à son tour. « Tu ne vas pas nous faire croire que tes parents ne t'ont pas prévu un mari convenable ! Un banquier ? Un notaire ? »
    
    Mes parents sont livides. Ils n'ont pas prévu cette attaque frontale.
    
    « Messieurs », intervient papa d'une voix glaciale, « vous outrepassez les limites de la politesse. »
    
    « La politesse ? » Xabi éclate de rire. « Comme c'est amusant ! Nous, on nous reproche de manquer de politesse, alors que vous nous méprisez depuis notre arrivée ! »
    
    L'ambiance vire à l'orage. Mes surfeurs, galvanisés par l'alcool et la colère, font face à mes parents scandalisés. Je savoure ce moment de tension électrique.
    
    « Charlotte », dit maman d'une voix blanche, « dis quelque chose ! »
    
    « Que voulez-vous que je dise ...
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