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Mademoiselle à la plage
Datte: 22/05/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... l'autre glisse à l'intérieur de moi, trouvant ce point magique qui me fait cambrer le dos de plaisir. Mes propres caresses s'intensifient, mes mains accélérant leur rythme sur les membres tendus qui palpitent entre mes doigts. Je sens Aitor et Julen approcher de leur limite, leurs respirations devenant erratiques, leurs hanches poussant involontairement contre mes paumes. « Ensemble... » je murmure. « Jouissons tous ensemble... » C'est exactement ce qui se produit. L'orgasme me frappe comme la foudre, contractant tous les muscles de mon corps dans une explosion de plaisir pur. Au même instant, Aitor et Julen se libèrent dans mes mains, leurs jets chauds giclant sur mon ventre et mes seins, marquant ma peau de leur désir. Mikel, incapable de résister plus longtemps à cette vision de luxure, explose dans ma bouche avec un cri rauque. J'avale tout, prolongeant son extase par des succions douces et expertes. Nous restons ainsi enlacés quelques minutes, reprenant notre souffle, nos corps encore tremblants des derniers échos du plaisir partagé. « Alors ? » je demande finalement, un sourire satisfait aux lèvres. « Vous pensez toujours que les bourgeoises parisiennes sont coincées ? » Leurs éclats de rire résonnent dans la cabane, mêlés au bruit des vagues qui viennent lécher les rochers tout proches. « Jamais », répond Enzo en m'attirant contre lui pour un baiser tendre. « Plus jamais. » Et tandis que le soleil commence à décliner sur l'horizon, peignant ...
... le ciel basque de couleurs flamboyantes, je sais que ma mission d'intégration est parfaitement accomplie. Ces surfeurs sauvages viennent de découvrir qu'une demoiselle de bonne famille peut se révéler plus audacieuse qu'eux tous réunis. Et moi, j'ai trouvé les compagnons de jeu parfaits pour égayer mes vacances basques. # Partie III : Jour de fête. Le dernier soir de ce week-end éducatif arrive avec une ironie délicieuse : mes parents débarquent à l'improviste, sans prévenir, pour "surveiller ma conduite" comme ils disent si élégamment.Ils ne savent pas à quel point ils tombent bien. « Charlotte, ma chérie ! » s'exclame maman en sortant de leur Bentley rutilante, ses talons claquant sur le gravier de l'allée. « Nous voulions te faire une surprise ! » « Quelle merveilleuse surprise ! » je réponds en me précipitant vers eux, les bras ouverts, rayonnante d'une joie feinte. En réalité, mon esprit bouillonne déjà d'excitation à l'idée de ce que je vais organiser. Papa, impeccable dans son costume de lin blanc, dépose leurs bagages sur le perron. « Nous espérons que tu t'es tenue correctement pendant notre absence », dit-il en me fixant de ce regard paternel qui me connaît trop bien. « Papa ! » je proteste avec une indignation parfaitement jouée. « Pour qui me prenez-vous ? J'ai été sage comme une image ! » Maman m'examine de la tête aux pieds, notant mon bronzage doré, mes cheveux éclaircis par le soleil. « Tu as bonne mine, en tout cas. Cette vie au grand ...