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C'est une belle journée
Datte: 21/05/2026, Catégories: grp, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe
... j’entendais peu la respiration des hommes invisibles, cachés. Mes mains qui pistonnaient les queues laissaient dans le petit habitacle comme une régulière mélopée de succion. Dans ma bouche, la chair molle de ce sexe me rendait à une jouissance intense et étouffée. Puis œuvrant de gauche à droite tour à tour, je léchais les couilles, suçais les glands. N’y tenant plus, j’avais tenté de coller mes fesses devant un trou, qu’on y enfilât une queue m’aurait rendu au bonheur absolu, mais l’inconfort du lieu ne rendit pas la chose possible. De gauche de droite et en face, je laissais chaque bite juter sur mes seins, saisissant çà et là un gland odorant, huileux, un filet de sperme sur ma langue. Au final, je n’avais que mes doigts pour jouir. J’écartais mes cuisses et mes doigts pénétraient mon sexe et le trou de mon cul, agités comme un courant électrique. A droite on lâcha un jet crémeux que je tartinais sur mes seins, à gauche ma langue agita le gland, mes lèvres le recouvrirent, ma bouche régurgita un jus abondant et indéfinissable. Devant je me saisis de la bite molle pour l’agiter sur mes joues, un jet dru de sperme brouillait mon visage, picotait mes yeux. Puis les trous furent vides et sombres à nouveau. A genoux et courbée je reprenais mon souffle, essuyant d’un revers de main les scories liquides sur mon visage. Je crois que le bonheur me frôlait. J’en étais là de ma récupération quand le rideau s’ouvrit. Un regard derrière me fit apparaitre le petit bonze ...
... au sourire effrayant. Râblé et chauve, les yeux hors du visage, vêtu seulement d’un tee-shirt douteux, il tenait son sexe dans sa main, et d’un geste puissant me fit plier le corps. — Ton cul, je vais bourrer ton cul, petite putain. Mes deux mains écartaient mes fesses quand sa bite se cala dans le trou de mon cul. Ses couilles comme des petites oranges claquaient contre mes fesses à la cadence des ruades de sa queue dans mon corps. Je pleurais de plaisir dans le coussin de velours. Le petit bonze fourra longuement mon cul alternant douceur et brutalité, mes fesses brulaient sous les gifles de ses mains rêches, puis le dos de sa main les caressaient. La petite putain n’en demandait pas plus. Pourtant par les trois trous des sexes envoyaient leur jus sur mon corps tout comme si une armée défilait derrière les parois tour à tour. Le petit râblé quitta mon cul, se branla frénétiquement d’une main claquant mes fesses de l’autre. Quelques secondes à peine d’un lourd silence, et sa queue regagna mon cul l’inondant de son foutre qui coulait au long de mes cuisses. J’eus quelque peine à me remettre debout. Le tissu de ma robe faisait adhérence aux jus qui huilaient mon corps. Le sperme filait comme une patte de mouche sur mes jambes. Dans la rue, je frissonnais du plaisir qui me tenait encore. C’est une impasse à peine visible, le plus petitgloryhole de Paris. Je vous le recommande. Sonneries. Tom. Une soirée avec moi. Cela sent déjà le dernier verre avant de se ...