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Sans Consentement - Joséphine 01
Datte: 14/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... pour l'autre! C'est aussi à cause du sexe qu'il leur avait fallu autant de temps pour se marier : Joséphine avait demandé à Jean-Charles de consulter un psychanalyste, car son comportement n'était pas normal. Et le miracle avait eu lieu, en quelques semaines, il avait accepté la situation. Il allait le voir trois fois par semaine, cela coûtait cher, mais Joséphine était heureuse de payer pour ces séances qui empiétaient parfois même sur leurs week-ends. Elle en profitait alors pour faire du shopping ou de la gymnastique avec sa mère! Ses activités préférées. Il fallait absolument qu'elle se laisse faire. Sa mère lui avait expliqué aussi qu'un des plaisirs des violeurs est la résistance que les femmes opposent. Si elles sont totalement passives, alors ils se lassent très vite! Elle se décida à adopter cette position, écarta ses cuisses douloureuses, et souleva son bassin comme pour s'offrir. L'homme se ouvrit sa combinaison au niveau du slip, révélant un sexe tout aussi gainé de noir! Sa dimension n'avait rien de commun avec celle de Jean-Charles : il allait la déchirer. Elle serra les poings, se conditionnant mentalement. Il introduisit un doigt, puis deux dans son sexe, la faisant bondir et rugir, c'était d'une violence totale, et ses belles résolutions s'envolèrent déjà. Il prit un liquide que lui tendit son acolyte, enduisit son pénis tendu, et sans perdre plus de temps en préliminaires, s'allongea sur Joséphine et la pénétra d'un coup. Le souffle coupé, elle fut ...
... terrifiée par cette sensation d'être coupée en deux, il était bien trop gros! Elle voulut l'éjecter, mais il se redressa et se mit à la gifler pour la calmer. Groggy, elle le sentit alors entrer et sortir en elle, de plus en plus profondément et rapidement, et, à son grand désarroi, de moins en moins douloureusement. Détendue, elle le laissa varier les positions, s'accrocher à ses seins, elle était détachée de son corps, spectatrice de son viol. Elle était sidérée par la durée de l'acte, il semblait capable de la prendre ainsi pendant des heures. Avec une honte grandissante, elle sentait son sexe devenir très humide, des sensations inconnues l'envahir, des frissons parcourir son corps. C'était trop insupportable de sentir non pas du plaisir, mais l'absence de déplaisir dans cette étreinte forcée. Sans pouvoir se retenir, elle se mit à gémir, se mordant les lèvres sans grand succès. Quelle dégradation! Enfin, il s'arrêta sans avoir pris son plaisir, déconcertant sa victime! Mais pourquoi la violer s'il n'en jouissait pas? Son acolyte, arborant un sexe bien moins impressionnant, ce qui la soulagea brièvement! Mais ce répit fut de courte durée. Il saisit ses chevilles et les attacha à des anneaux au-dessus de sa tête, la courbant en deux dans une position inconfortable, ouvrant l'accès à son trou le plus intime. Rien que de savoir qu'il pouvait le voir la faisait défaillir, tandis que l'autre, celui au gros sexe, filmait tout de très près. L'acolyte prit de la crème, enduisit ...