1. Sans Consentement - Joséphine 01


    Datte: 14/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... indiscutable, même après ce choc. L'urgence était de contacter la gendarmerie et d'arrêter ce van.
    
    2.26 Août 2023 -- 16h02
    
    -- Mais pourquoi faites-vous cela?
    
    Assise au fond de la camionnette, toujours en état de choc, Joséphine restait prostrée. Un des deux ravisseurs lui saisit fermement les cheveux, faisant tomber son diadème, et posa son index sur ses lèvres sans émettre le moindre son. Il n'y avait aucune violence, mais le message était parfaitement clair! Les vannes lâchèrent, et Joséphine se mit à pleurer, effondrée, comprenant que le plus beau jour de sa vie allait se transformer en cauchemar, que tout était fichu. La question du "pourquoi" tournait en boucle dans sa tête sans qu'elle puisse penser à autre chose. Elle se demandait : comment cela pouvait-il lui arriver à elle, une fille bien? C'était tellement injuste, elle s'était tellement battue!
    
    Le fourgon s'arrêta très vite, fit une manœuvre, et la porte latérale donna accès à l'arrière d'un camion déjà ouvert. Les deux hommes transférèrent la mariée en pleurs, toujours sans défense, puis la camionnette repartit aussitôt, fermant électriquement la porte. L'un des deux hommes referma tranquillement les deux battants du camion, qui reprit la route aussitôt, sans aucun témoin dans cette zone désertée le week-end. La scène n'avait pris que quelques secondes, réalisée dans un calme et une détermination effrayante. Joséphine réalisa à peine le changement de véhicule et ne s'en préoccupa pas plus que ...
    ... cela.
    
    Mais ce qu'elle vit à l'intérieur du camion la fit frissonner : un grand et épais matelas était posé au sol, les côtés et le plafond étaient doublés comme dans une chambre d'asile psychiatrique, et surtout, des chaînes avec des attaches pendaient sur les côtés et au plafond, de très mauvaise augure. Voulaient-ils la torturer? Son père paierait de toute façon, pensa-t-elle, mais à peine eut-elle ouvert la bouche pour le dire qu'elle reçut une gifle monumentale qui l'envoya valser sur le matelas et l'étourdit. Elle s'effondra à nouveau, terrifiée par cette violence à laquelle elle n'avait jamais été confrontée. Elle entendait à peine le bruit et les vibrations du camion qui avançait tranquillement.
    
    Ils la saisirent par les épaules et attachèrent chacune de ses mains à une attache au plafond, les bras très écartés, ses pieds touchant à peine le sol. Ses chevilles subirent le même sort, et elle se retrouva suspendue par les bras, hurlant de douleur, implorant la pitié, terrorisée comme jamais. Peut-être ne voulaient-ils pas d'argent mais simplement profiter d'elle ou la vendre? Avec des yeux fous, elle vit un des deux hommes sortir un long couteau et s'approcher d'elle. Il joua avec le plat de la lame, avant de laisser le fil glisser sur sa joue, provoquant une coupure sanglante, accompagnée d'un cri de terreur animale. Pourtant, la coupure était superficielle, mais elle présageait bien d'autres tourments. Passant derrière elle, il inséra le couteau sous le corset de sa robe ...
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