1. Sans Consentement - Joséphine 01


    Datte: 14/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... vie, tant la souffrance était vive!
    
    Quand Joséphine réalisa que le couteau se positionnait à l'entrée de son vagin, elle hurla, se débattit, leur promit tout ce qu'ils voulaient, mais pas cela. Comme s'ils ne pouvaient pas avoir tout ce qu'ils voulaient.
    
    -- Je ferai tout ce que vous voudrez, je vous le promets, pitié.
    
    À sa grande surprise, elle vit l'homme acquiescer et reculer le couteau, semblant accepter le marché! Son arme terrifiante descendit plus bas et trancha plus profondément cette fois-ci les cuisses de la jeune femme, cinq coupures parallèles horizontales sur chaque cuisse, provoquant un saignement bien plus important que les légères marques sur ses seins ou son visage. Joséphine était en état de choc, se demandant si elle allait finir découpée en morceaux comme dans certaines histoires de faits divers. Mais pourquoi cela devait-il arriver le jour de son mariage? Pourquoi elle? Elle leur dit que son père paierait tout ce qu'ils voudraient, les implorant de cesser, sans aucune réaction notable de la part des deux hommes. Elle réalisa que l'équipe devait être plus conséquente, en comptant le chauffeur du camion et celui de la camionnette. Est-ce que de tels groupes de pervers sadiques existent? La preuve que oui.
    
    Le sang coulant sur les bas blancs laissait des traces morbides. Le tortionnaire recommença, mais cette fois-ci sur ses bras, faisant couler le sang directement sur le sol du camion, recouvert, elle ne l'avait pas remarqué, de grandes bâches de ...
    ... peinture. Étaient-ils des artistes d'un genre très particulier et elle leur toile? Il fallait qu'elle reprenne le contrôle d'elle-même, mais à part trembler de tous ses membres, il lui semblait impossible de faire quoi que ce soit d'autre. Oui peut-être était-ce une performance d'où la présence de la caméra?
    
    Débarrassée de ses lambeaux de bas et de ses gants, elle fut enfin détachée et s'effondra par terre, incapable de bouger. Elle était assoiffée mais ne voyait de l'eau nulle part, alors elle n'osa rien dire. Ils l'attachèrent sur le lit, les bras écartelés, mais les jambes libres. Un des deux hommes, elle était incapable de les distinguer, vint entre ses cuisses, saisit ses seins à pleine main, provoquant une brûlure au niveau des blessures infligées, les serrant très fort, les tirant pour la soulever par la poitrine, lui arrachant des cris, bien que ces traitements fussent finalement plus supportables que ce qu'elle venait de subir. Elle repensa à la fois à la devise de sa mère et à sa promesse, quelle horreur!
    
    Elle ne comprenait rien à l'obsession des hommes pour le sexe. Elle ne l'acceptait que pour Jean-Charles, et encore, pas aussi souvent qu'il ne le souhaitait, et surtout pas avec toutes les perversions qu'il avait en tête! Cela avait provoqué un nombre incroyable de disputes, de séparations et de tensions. Jamais elle n'avait eu un autre homme, mais elle se doutait bien que lui en avait profité. Pourtant, ils savaient tous les deux qu'ils étaient faits l'un ...
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