-
Sans Consentement - Joséphine 01
Datte: 14/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: meo75, Source: Literotica
... et trancha d'un coup les lacets qu'elle avait mis tant de temps à serrer! Elle cherchait à comprendre ce qu'il voulait, sans y parvenir. Toujours derrière elle, il passa sous ses épaulettes, déchirant d'un coup sec une épaule, puis l'autre, faisant tomber le haut de la robe, découvrant son buste, ses seins maintenus par des adhésifs pour en parfaire la tenue. Il revint devant elle, admirant la vue de cette jeune poitrine dont elle était si fière, qu'elle entretenait assidûment à la salle de gymnastique, et que les hommes semblaient tant apprécier. Avec la pointe de son couteau, il souleva le premier adhésif, faisant s'affaisser le sein, puis fit de même pour le second. Ils étaient un peu moins fiers, mais à cet instant, Joséphine avait les yeux fermés, morte de honte et d'humiliation. Personne d'autre au monde que sa gynécologue et son futur mari ne les avait jamais vus, et là, deux inconnus les violaient du regard. À cet instant, elle se souvint du conseil de sa mère, Isabelle, lorsqu'elle était jeune et belle : -- Si un jour tu as le malheur de te retrouver en fâcheuse posture, essaie de ne pas résister. Non pas pour en profiter, mais pour faire contre mauvaise fortune bon cœur : la souffrance et le traumatisme seront plus supportables. Elle comprenait soudain ce que sa mère voulait dire, mais comment faire? C'était tellement honteux et inconcevable. Elle prit une grande inspiration, se détendit, ouvrit les yeux, et regarda l'inconnu. Sa seule vue la ...
... terrifiait, il était tout de noir vêtu, et elle ne distinguait ni ses yeux ni sa bouche, comme s'il n'avait pas de visage. Il promena son couteau sur ses tétons, fit une nouvelle incision sur son sein gauche, puis sur le droit, jouant avec le sang qui perlait rapidement. Cet homme était un dangereux sadique, et son comparse filmait tout! Il poursuivit sa descente et finit par trancher le bas de la robe, qu'il découpa pour en dégager sa pauvre victime suspendue, dont les bras hurlaient de douleur. Son ventre plat, tendu par la position, était magnifique ; il le caressa d'une main gantée, puis, sans prévenir, donna un coup de poing qui coupa le souffle de la jeune femme. Elle paniqua à l'idée de retrouver son souffle, se demandant comment tout cela pourrait se finir. Elle n'était plus vêtue que de ses bas, qu'elle avait mis pour faire plaisir à Jean-Charles, ses gants remontant au-delà des coudes, et de sa culotte en dentelle dans laquelle l'homme introduisit le couteau, faisant trembler Joséphine de tout son corps. Sa dernière heure était venue, elle en était certaine! Il la découpa, la faisant tomber au sol, dévoilant son intimité devant la caméra qui filmait tout, s'approchait et ne ratait aucun détail. Le gémissement que Joséphine poussa était un gémissement de honte absolue, là elle espérait mourir. Une main écarta ses lèvres, faisant jaillir son clitoris pour que la caméra ne rate rien. La pointe du couteau vint s'enfoncer dans la chair tendre, générant des hurlements de fin de ...