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Trop d'la balle
Datte: 14/05/2026, Catégories: #groupe, #bisexuel, médical, uniforme, intermast, Oral 69, fgode, fsodo, Partouze / Groupe Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... bouche, …ta peau, etc. » Puis, plus coquins, des « j’aime tes seins, j’aime ton sexe… ta fente », des expressions de plus en plus crues ont suivi car dès le départ, nous avons beaucoup verbalisé, et les « je t’aime putain, je t’aime salope » se sont invités pendant que nous faisions l’amour, tous ces mots qui finalement ne dévoilent pas vraiment grand-chose des sentiments véritables. On reste dans le sexuel, pas le sentimental. Le « j’aime te faire l’amour » est déjà plus personnel, certainement beaucoup plus que « j’aime te baiser ». — Mais, continue Coline, le « je t’aime » tout court, le vrai « je t’aime » est toujours difficile à dire car ce « je t’aime » -là contient quelque chose de plus définitif, c’est un aveu que l’on redoute de faire, pour de multiples raisons dont en premier lieu la peur d’être rabrouée, moquée : la peur du ridicule ! C’est encore plus dur à dire que dans une relation hétéro. Bon, dans notre cas, c’est moi qui ai sauté le pas, affronté le risque et je m’en souviens parfaitement ! Se levant, Coline pousse sa chérie à se lever aussi et les yeux dans les yeux, elle raconte : — Dans la matinée, tu traversais la pièce, nue comme maintenant. Entrant dans le jeu, Loren se recule de quelques pas avant de marcher presque distraitement plus ou moins en direction de sa chérie. — Alors que tu passais près de moi, que tu me dépassais, je t’ai attrapée par le bras et retournée face à moi. Tu m’as souri, j’ai pris ton visage entre me mains et je ...
... t’ai soufflé : « Loren, je t’aime. Je t’aime Loren ». — Oh Coline, non, tu es folle. Comment peux-tu dire ça, être sûre de ça. C’est trop tôt pour… Coline bâillonne sa compagne avec sa bouche, l’embrasse passionnément : — Trop tôt ? Il faudrait attendre demain, huit jours ou huit semaines ? Stop ! C’est trop tôt mais je le sais déjà, sans aucun doute possible, je t’aime Loren, je veux vivre avec toi, dormir avec toi, manger avec toi, rire avec toi et… faire l’amour avec toi. Te faire l’amour ! Aujourd’hui, demain, dans huit jours, dans huit ans encore j’espère, si la vie n’est pas trop vache avec nous. Et je suis prête à affronter les mauvais regards, à braver les interdits, à fouler les convenances et je me fous totalement d’être traitée de sale gouine ! Je t’aime mon amour, je le sais ! C’est tout ! — Tu es folle Coline, définitivement folle mais… Oh oui merde ! Oui Coline, je t’aime, je t’aime moi aussi, je t’aime d’amour ma chérie… Les deux femmes s’embrassent tendrement, elles s’étreignent longuement, se pressent l’une contre l’autre sans geste déplacé ou équivoque mais aussi passionnément sans doute que cinq ans plus tôt. Misu et moi nous sommes levées et nous applaudissons les artistes du jour. — Waouh, trop beau ! Vous êtes trop belles toutes les deux ! s’exclame Misu en battant des mains et elle sautille sur place comme un cabri. J’attrape ma fofolle, lui colle mes lèvres sur la bouche et je l’asphyxie autant que je peux, histoire de la calmer. C’est ...