1. Trop d'la balle


    Datte: 14/05/2026, Catégories: #groupe, #bisexuel, médical, uniforme, intermast, Oral 69, fgode, fsodo, Partouze / Groupe Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... seule…
    
    — Bon, puisque vous voulez tout savoir, s’amuse Coline, après un 180, je me suis allongée sur ma chérie, on s’embrassait à bouche-que-veux-tu et Vince a profité de la superposition de nos foufounes pour nous pénétrer. Il y a mis du cœur et de l’entrain, ramonages profonds et puissants mais il a fini par comprendre qu’il n’arriverait pas à nous faire décoller. Quand il s’est trouvé prêt, il m’a fait basculer sur le dos, tout contre Loren, s’est planté debout au-dessus de nous et a généreusement aspergé nos tronches et nichons de son foutre gluant. Après quoi, il s’est rhabillé vite, « Je prends mon service dans une demi-heure au Macumba », il était videur dans cette boîte de nuit, « Je vous laisse les filles. Vous avez encore quelques progrès à faire mais entraînez-vous un peu toutes les deux et vous serez bientôt dans le classement de tête des meilleures salopes de secteur ! ».
    — Nous, nous étions bien contentes qu’il se barre, enchaîne Loren. Nous sommes allées prendre une douche rapide : dos à dos car nous étions conscientes que le moindre geste déplacé, la plus petite caresse entérinerait un état nouveau dont nous ne savions pas comment l’assumer. Nous étions gênées, embarrassées de ce qui s’était passé. Vince parti, c’est comme si une parenthèse s’était refermée, nous ne savions pas quelle contenance adopter, explique Loren.
    — Ensuite, moi, je tournicotais dans le salon-salle manger-cuisine, brûlante de désir mais incapable d’avouer mon attirance pour une ...
    ... femme, pour cette femme-là. J’ai bien dû répéter trois ou quatre fois que j’allais me coucher avant que Loren ne me demande, timidement, si elle pouvait dormir dans ma chambre cette nuit.
    — Ouais, j’imagine qu’alors, c’est reparti comme en quatorze ! lâche Misu.
    — Même pas, déclare la docteure, toujours incapable moi aussi de me déclarer, je me suis simplement lovée contre son dos et nous nous sommes endormies. Quand j’ai ouvert les yeux au petit matin, Coline, appuyé sur un coude, me regardait avec un joli sourire.
    
    Les deux complices nous jouent la scène :
    
    — Tu es belle Loren quand tu dors. Et terriblement désirable quand tu dors toute nue !
    — Désirable ? Comment ça désirable ? À quel point désirable ? « Comme ça », m’a-t-elle répondu… et elle s’est jetée sur moi, m’a embrassée avec fougue en glissant sa main entre mes cuisses. Alors là, oui, c’est reparti pour un tour, un sacré tour !
    — Ce dimanche-là, explique Coline, on l’a passé à poil, à se chipoter l’une l’autre, à tout instant ou presque.
    — Moi, je me suis rhabillée dans l’après-midi !
    — Ah ouais, tu parles ! Bas à résille, porte-jarretelles, string fendu, soutien-gorge ouvert aux tétons et une nuisette arachnéenne. Impossible d’y résister.
    
    J’interviens :
    
    — Je vois… mais, je demande timidement, qui de vous deux a été la première à dire « je t’aime ».
    
    Les deux femmes se regardent avec une tendresse infinie. Coline caresse la joue de sa maîtresse.
    
    — Il y a d’abord eu des « j’aime tes yeux, j’aime ta ...
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