1. Trop d'la balle


    Datte: 14/05/2026, Catégories: #groupe, #bisexuel, médical, uniforme, intermast, Oral 69, fgode, fsodo, Partouze / Groupe Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... près de huit ans d’écart.
    — D’accord, et donc tu étais toute jeune Coline…
    — Oh, je te vois venir, répond l’intéressée. Non, Loren ne m’a pas cueillie au berceau, vierge tremblante et effarouchée. J’avais roulé ma bosse déjà si je puis dire, connu quelques garçons et j’étais, je dois le reconnaître, genre acharnée de sucettes… Idem grosso modo pour Loren. Donc, j’avais emménagé chez Loren à Lyon pour mes deux années de prépa avant de passer le concours à Polytechnique, concours auquel j’avais accès quasi direct en tant que Pupille de la Nation : j’ai en effet perdu ma mère à neuf ans et mon gendarme de père trois ans plus tard, tué en opération. Pour en revenir à notre histoire, pendant un an et demi, j’ai vécu chez et avec Loren sans qu’il y ait la moindre ambiguïté entre nous, même si je l’avoue, sa paire de nibards m’attirait un peu. Elle m’intriguait en fait : comment des boulets de canon pareils pouvaient-ils être aussi fermes ? Parenthèse : ils le sont toujours autant ! Je referme la parenthèse : nous étions donc deux hétéros qui batifolaient plus ou moins fréquemment avec… des hommes. Exclusivement.
    
    Misu ne résiste pas :
    
    — Si vous nous racontiez justement comment vous avez basculé d’hétéro à gouines.
    — Bi ! Bisexuelles, pas gouines, précise Coline.
    
    Devant nos regards interrogatifs, elle ajoute :
    
    — On y viendra plus tard…
    
    Loren brûle de prendre le relais de sa compagne.
    
    — Un soir, Coline a débarqué avec un gars et évidemment des intentions très ...
    ... précises ! Moi, je bossais dans la pièce commune. Le gars m’a immédiatement reconnue, et moi de même : il avait été un de mes coups d’un soir quelques mois auparavant. Un plutôt bon souvenir d’ailleurs… On a commencé à discuter jusqu’à ce que Coline s’impatiente. « Bon, on papote, on se fait une partie de scrabble à trois ou tu me suis dans ma chambre, mec ? » qu’elle a demandé à… Vince si je me souviens bien.
    
    Coline acquiesce d’un hochement de tête.
    
    — « On pourrait aussi se faire une partie à trois, sans scrabble, plutôt un trio… pas mino », qu’il lui a répondu. Vous auriez vu la tête de Coline à ce moment-là. Sidérée ! Moi, je rigolais doucement, étant persuadée qu’elle allait refuser, la gamine. Ce en quoi, je me trompais lourdement !
    — Ben oui, moi, j’étais avide de découvertes, de nouveautés… Et bon, honnêtement, sur le coup, un peu oie blanche sûrement, je n’avais pas pris la mesure de la situation. J’avais pensé que notre chevalier bandant allait juste nous sauter l’une et l’autre après nous avoir fait monter en température !
    — Seulement, ça ne s’est pas passé comme ça, reprend Loren. Bon, comme Coline avait accepté le deal, j’avais plongé aussi car je ne voulais pas passer pour une vieille bique rabat-joie. Dans la chambre, pendant qu’il se déshabillait totalement, Vince nous a demandé de virer jupes et chemisiers et de nous installer sur le lit. « Maintenant les poulettes, faites-moi bander. Gouinez-vous ! ». J’avoue qu’à cet instant, je n’en menais pas plus ...
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