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4. La fusée Artglass
Datte: 12/05/2026, Catégories: fh, Oral préservati, Auteur: ChrisM, Source: Revebebe
... serrée que j’avais failli jouir dans sa chatte, j’avais juste eu le temps de me retirer. Heureusement, elle ne m’en avait pas tenu rigueur. Hélène passait souvent chez moi, je n’avais encore jamais couché avec une fille aussi attentive à mon désir, presque au détriment du sien. Je crois qu’elle était amoureuse, mais je savais que je n’étais pas l’homme qu’il lui fallait. Aussi, je me comportais avec elle comme Francine l’avait été avec moi, limitant nos rencontres, refusant de vivre avec elle. Et puis, c’était idiot, mais je pensais à Armelle. Elle avait beau être déjà mariée, mère de deux garçons, me rembarrer. Au fond de moi, je l’attendais. oooOOOooo Armelle, je la voyais régulièrement, elle m’avait dépatouillé quelques contrats avec des clients. Je l’avais chaudement remerciée pour le temps qu’elle me consacrait, avec deux jeunes enfants et une carrière menée de front. — Ne va pas croire que c’est facile, me dit-elle avec un soupir. — Tu n’as pas envisagé de faire un break ? — T’es pas mieux que mon mari. Il m’a lui aussi suggéré de m’arrêter quelques années, le temps que les enfants grandissent. Mais quand je lui ai proposé de travailler tous les deux à mi-temps et de s’occuper, chacun notre tour, des enfants, du ménage, des courses, il a refusé. Armelle, la non conventionnelle. Nous avons renoué, Charles et moi, quand il est rentré des USA. Tout allait bien pour lui, il avait pris un nouveau poste dans sa société, il gagnait bien mieux sa vie que ...
... moi, moins de soucis, des horaires moins contraignants. Mais il subissait une structure et enviait ma liberté de manœuvre. oooOOOooo Un samedi après-midi, Hélène passe me voir au bureau alors qu’Irène me montre quelques prototypes. Elles ne se connaissent pas encore. — Irène, je te présente Hélène, une amie. — Te connaissant, une amie, ça veut dire que tu la baises. Et s’adressant directement à Hélène : — T’es plutôt mignonne, même si t’as pas de seins. T’as de la chance, la bite de François fait des miracles. Ça ne te gêne pas si on se la partage ? Hélène devient rouge pivoine. Elle, plutôt réservée, n’est pas habituée aux manières d’Irène. J’interviens pour éviter une discussion scabreuse : — Hélène vient de créer un parfum. Tu veux sentir ? Hélène sort un flacon et lui dépose quelques gouttes sur le poignet. Après quelques instants, Irène le renifle, attend encore, respire à nouveau, mais ne dit rien. Ce n’est pas son habitude. Je lui demande : — Alors ? — Alors, c’est foutrement bon. Je suis dans les odeurs de ferraille et de peinture toute la journée, j’utilise pratiquement jamais de parfum, si je devais en mettre, celui-là me botterait bien. — Et pourquoi ? demande Hélène. — Il me fait sentir femme. Pas femme soumise, celle qui suit son mec comme un caniche. Mais femme libre, prête à aimer qui elle veut, en toute liberté. Je me sens Carmen, celle de l’opéra de Bizet. La semaine suivante, Irène me passe des dessins. — À ce parfum, il ...