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« Clémence » (2) : Dressage
Datte: 11/05/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... sa bouche, un long filet gluant liait encore ses lèvres à sa queue. Il la regarda de haut, puis essuya doucement sa joue avec son pouce. - Voilà. Maintenant, tu apprends. C’est une vraie leçon. Et tu sais quoi ? Il se pencha à son oreille et chuchota : - Je vais encore te baiser plusieurs fois aujourd’hui. Pour le moment, je dois passer un coup de fil dans la chambre, je reviens. Clémence resta là, à genoux, nue, dégoulinante de salive et de sperme, le souffle court, les bras le long du corps, incapable de dire un mot. *** Zakaria s’enferma dans sa chambre et referma la porte derrière lui. Saisissant son téléphone, il chercha dans ses contacts et appela. Quelques secondes, ensuite une voix autoritaire à l’autre bout du fil : - Alors ? - Tout s’est passé comme prévu, Monsieur, répondit Zakaria, et même mieux que prévu. Je l’ai dressée et je vais continuer à le faire. - Parfait ! Répondit la voix. Fais les préparatifs nécessaires pour que je puisse l’avoir bientôt. Je vais donner une bonne leçon à cette petite garce et à son cocu de mari. Zakaria hocha la tête. - Entendu, vous pouvez compter sur moi, Monsieur. Bientôt, je vous l’amènerais. Elle sera à vous. Après sa conversation avec son mystérieux interlocuteur, Zakaria revint dans l’autre pièce. Clémence s’était entre temps rhabillée et s’apprêtait à s’en aller. Le jeune Marocain ne cacha pas sa colère : - Qui t’a autorisé à te rhabiller ? Tu vas où comme ça ? Tu n’as toujours pas ...
... compris que tu dois attendre mes ordres. Tu mériterais que je te mette à la porte et qu’on ne se revoie plus ! C’est ça que tu veux, petite garce ? Clémence baissa les yeux, espérant que la tempête se calme. - Réponds ! Que veux-tu ? À toi de choisir. J’exige ton obéissance absolue ! Clémence abdiqua alors toute volonté. Rouge de honte, elle répondit à voix basse. - Je ferai tout ce que tu veux, Zakaria, sans discuter. Je suis à toi, tu le sais. - A la bonne heure ! Je te connais bien, eahirat faransiat saghira ! (« Petite putain française ») Clémence avait commencé à apprendre l’Arabe. Elle avait donc compris ce qu’avait dit, avec mépris, Zakaria, qui continua à insulter la jeune femme : - Tu es une kahba. Il mélangeait l’Arabe, l’Anglais et le Français : - You are a slut, a fucking bitch, une salope. C’est bien ce que tu es, non ? - Oui, répondit faiblement Clémence. La jeune femme abdiquait toute dignité. Qu’il l’insulte, pourvu qu’il la baise ! - Tu auras ta récompense, chienne. Tu as encore envie, n’est-ce pas ? Allez, dis-moi ce tu veux ! - Tu le sais bien ! Que tu me baises, encore et encore ! Zakaria triomphait, affichant un sourire conquérant, carnassier. Clémence voulut enlever sa robe, quand son amant l’interrompit. - Doucement. Je sais que tu es pressée de te faire mettre. Tu dois mériter cette saillie. Déshabille-toi de façon sensuelle. Excite-moi ! Zakaria prit en main une télécommande et lança une musique. Clémence, ...