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« Clémence » (2) : Dressage
Datte: 11/05/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... chaude. Quand elle se déversa enfin sur elle, elle se sentit frissonner. Elle se savonna furieusement, le plus fort qu’elle pouvait, entre les cuisses, sur le ventre, les seins, la bouche. Partout où il avait posé ses mains, sa bouche, son sexe. Clémence aurait voulu faire disparaitre toutes les traces de son adultère. Mais sa faute était indélébile. Mais plus elle frottait, plus elle revoyait les scènes. Les images de Zakaria, son regard brûlant, son sexe monstrueux, ses mots crus, sa brutalité. Elle se sentit à nouveau mouiller. Ses doigts glissèrent malgré elle. Elle ferma les yeux. Un gémissement discret lui échappa. Elle s’arrêta net, haletante. - Non… murmura-t-elle. Non. Je suis une femme mariée. Maman… Michel… Mon enfant… Mais rien n’y faisait. Elle tremblait. Et tout son corps réclamait encore. La scène repassait en boucle dans sa tête. Et la voix de Zakaria… « Tu es ma putain maintenant. Je fais de toi ce que je veux. » Clémence, désespérée, appuya son front contre le carrelage froid. Elle aurait voulu crier, vomir, s’effondrer. Mais elle savait que, dans la pièce d’à côté, Michel préparait peut-être le dîner. Peut-être pensait-il déjà à lui faire l’amour ce soir. Rien ne put empêcher la suite. Comme possédée, elle se mit à se masturber convulsivement, les scènes qu’elle venait de vivre déferlant derrière ses yeux. Elle eut un orgasme dévastateur qui manqua de la faire tomber. Honteuse et confuse, elle sortit et s’enveloppa dans une grande ...
... serviette, s’observa dans le miroir embué. Ses joues étaient rouges. Ses cheveux plaqués par l’eau. Ses yeux vides et brillants à la fois. - Qu’est-ce que j’ai fait ? souffla-t-elle. Après s’être longuement séchée, en prenant tout son temps, comme si cela pouvait différer le moment de vérité, le face-à-face avec celui qu’elle venait de trahir. Elle enfila un pantalon large et un tee-shirt fluide, des vêtements neutres, presque anonymes. Rien qui ne puisse rappeler la femme dévêtue, offerte, à genoux quelques heures plus tôt, soumise au désir d’un mâle. Dans le salon, Michel l’attendait, toujours à son bureau, mais son regard s’était alourdi. - Tu es sûre que ça va ? demanda-t-il, en l’observant avec une douceur mêlée d’inquiétude. Tu as l’air bizarre… Clémence força un sourire. - Oui. Juste que… Je suis vidée. J’ai eu une journée étrange. Je crois que j’ai besoin de prendre un peu l’air. Il la scruta quelques secondes. — Tu veux dire quoi ? — Je pensais… Peut-être… Rentrer en France quelques jours. Voir maman. Et notre enfant. Michel ne répondit pas tout de suite. Il sembla peser ses mots, puis haussa doucement les épaules. - Si ça peut te faire du bien, bien sûr. Tu sais que je veux que tu sois bien. Elle hocha la tête. Son cœur se serra. Il était si simple, si honnête. Il ne posait pas de questions. Il lui faisait confiance. Et elle, elle portait en elle une trahison qui lui collait à la peau comme un poison lent. Ils dînèrent ensemble, ...