1. « Clémence » (2) : Dressage


    Datte: 11/05/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... pas pu me retenir… !
    
    Il se redressa. Se retira brusquement.
    
    Clémence haletait, ses jambes grandes ouvertes, ses poignets toujours liés. Zakaria se leva et prit une chaise, la plaça devant elle, et s’assit. Son pénis en main, il se branlait à nouveau, lentement, sans la quitter des yeux.
    
    - Tu vas ramper jusqu’à moi. Et tu vas me remercier de t’avoir donné une première leçon. Ensuite, tu vas me supplier de m’offrir la suite. Et peut-être que je me viderai dans ta bouche. Si tu le mérites.
    
    Clémence, en transe, hocha la tête lentement. Elle savait qu’elle venait de descendre un cran de plus. Et elle ne voulait plus remonter.
    
    - Tu attends quoi, putain ? Rampe.
    
    Clémence inspira profondément. Il n’y avait plus de logique, plus de morale, plus de dignité, plus de mari, plus d’enfant. Juste cet homme. Elle roula sur le côté, tomba presque du canapé, ses genoux heurtant le sol. Elle se redressa avec peine, les bras toujours liés au-dessus d’elle, se mettant à genoux.
    
    - Tu ne ramperas pas comme ça, dit-il en se levant.
    
    Il s’approcha, détacha lentement la ceinture qui l’entravait, et laissa tomber ses bras le long de son corps. Le sang circula à nouveau, lui provoquant un fourmillement douloureux. Mais elle ne dit rien.
    
    - Maintenant, fais-moi voir ce que tu vaux. Et fais-le bien, parce que si je ne suis pas content, je te prends par le cul tout de suite. Tu m’as comprise ?
    
    - Oui… répondit-elle d’une voix faible.
    
    Et elle avança. À quatre pattes. Elle ...
    ... rampait pour lui. Comme une soumise. Comme sa chose.
    
    Arrivée devant lui, elle leva les yeux. Son sexe pulsait dans sa main, gros, tendu, prêt. Elle ouvrit la bouche. Il ne l’attendit même pas, la saisissant, guidant brutalement son sexe entre ses lèvres.
    
    - T’as intérêt à bien faire les choses cette fois. Langue bien tendue. Je veux que tu m’adores avec ta bouche, salope.
    
    Clémence s’appliqua. Elle le suçait lentement, profondément, remontant sa main sur sa tige, l’autre caressant ses couilles, ses lèvres humides glissant en va-et-vient sur sa queue énorme. Zakaria gémissait légèrement, le souffle rauque.
    
    - Ouais… Comme ça… Aspire plus fort… Crache un peu, Fais du bruit… Montre-moi que t’aimes ça.
    
    Elle obéissait à tout. Elle avait honte, oui, mais une autre honte, plus perverse : celle d’y prendre goût. De se sentir enivrée de le satisfaire. Son propre sexe recommençait à couler. Ses cuisses se frottaient entre elles inconsciemment.
    
    Il accéléra les mouvements de bassin. Elle sentit qu’il approchait.
    
    - Regarde-moi pendant que tu me fais jouir.
    
    Elle leva les yeux, les larmes coulant sur ses joues, mais ses yeux plantés dans les siens. Et là, il se raidit, poussa un long grognement de satisfaction, et se déversa brutalement dans sa bouche.
    
    - Ouvre plus grand, prends tout. T’avales chaque goutte. C’est ta récompense.
    
    Le sperme jaillit en giclées puissantes et chaudes. Elle déglutit à chaque secousse, incapable de refuser.
    
    Quand il se retira lentement de ...
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