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« Clémence » (2) : Dressage
Datte: 11/05/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... suintait d’elle, comme un parfum. - Pose ton sac, dit-il enfin, d’une voix calme, presque douce. Et déshabille-toi. Elle ferma les yeux une fraction de seconde, puis s’exécuta. Lentement. Elle posa le sac sur la petite table de l’entrée, puis enleva sa robe. Chaque geste paraissait irréel. Son cœur cognait dans sa poitrine comme un tambour de guerre. Elle ne portait plus que sa lingerie, qu’elle avait choisie pour lui. - Tourne-toi, lui dit-il. Elle obéit. Elle sentit son regard glisser dans son dos, s’arrêter sur ses fesses, ses jambes, ses épaules. Il s’approcha. Lentement. Il effleura son dos du bout des doigts, et elle frissonna. - Bien. Tu es venue toute seule. Comme une grande fille. Il se plaça derrière elle, ses mains se posèrent sur ses hanches, puis remontèrent lentement, savourant chaque parcelle de peau, pour enfin lui retirer son soutien-gorge, dévoilant ainsi sa magnifique poitrine. - Aujourd’hui, tu vas apprendre à obéir. À vraiment obéir. Hier tu as gémi, tu as joui, tu as avalé comme une bonne chienne bien dressée. Mais ce n’était que le début. Tu crois que je vais me contenter de ça ? Tu crois que je vais me satisfaire d’une fille qui vient et qui repart ? Elle ne répondit rien. Son souffle était court. Il l’installa sur le canapé, assise au bord, jambes fermées. - Écarte tes cuisses salope. Elle hésita. - Tu n’es pas en train de prendre le thé. Tu es ici pour apprendre à être à moi. Montre-moi ce que tu caches. Rouge ...
... de honte, elle écarta les cuisses. Sa culotte révélait déjà l’humidité de son excitation. - Voilà. Regarde-moi. Elle leva les yeux. Il déboutonna lentement son pantalon. Sa queue jaillit, déjà tendue, déjà prête. - Tu mouilles déjà, putain. Tu sais ce que ça veut dire ? Que t’en redemandes. Que tu viens ici en chaleur. Et je vais t’apprendre à demander, à supplier, à jouir quand moi je décide. Il fit glisser son pantalon. - Allonge-toi. Elle obéit, s’étendant sur le canapé, les jambes toujours écartées, offerte, vulnérable. Zakaria s’agenouilla entre ses cuisses. Il enleva sa culotte d’un geste sec. Elle poussa un cri de surprise, aussitôt étouffé par un gémissement quand il souffla lentement sur son sexe ruisselant. - Tu veux que je te baise, hein ? Elle ferma les yeux. - Réponds. - Oui… gémit-elle. Je veux… - Tu veux quoi ? Parle plus fort. - Je veux que tu me baises. Il ricana, satisfait. - Trop facile. Avant ça, on va faire les choses à ma manière. Il se redressa, saisit une ceinture, et la fit glisser lentement entre ses doigts. - Mets tes mains au-dessus de ta tête. Clémence obéit. Il les attacha solidement, puis les leva au dossier du canapé. Elle était maintenant allongée, ligotée, nue, offerte. - À partir de maintenant, tu n’as plus aucun contrôle. Tu es à moi. Si je veux te faire jouir dix fois, je le ferai. Si je veux te frustrer, t’arrêter au bord, encore et encore, je le ferai aussi. Et toi, tu supplieras. ...