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« Clémence » (2) : Dressage
Datte: 11/05/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... nuage plus dense encore que la vapeur du café. Les minutes passaient. Puis des dizaines. Le temps passait. Le café avait refroidi depuis longtemps. Mais Clémence n’avait pas bougé. Elle tenait la tasse entre ses mains, incapable de trancher entre la fuite ou la rechute. « Ne pas y aller …Tu n’es pas ce genre de femme…Mais tu veux qu’il te baise encore. « Elle baissa les yeux. Sur sa peau, il n’y avait plus aucune trace. Mais elle savait. Elle sentait encore son odeur, son empreinte, sa domination. Il l’avait prise et elle en redemandait. Elle en avait honte, mais elle le voulait. Et puis… Sans qu’elle sache vraiment comment, les gestes s’enchaînèrent. Elle se leva. Machinalement. Elle choisit ses sous-vêtements les plus sexy, enfila une robe qu’elle n’avait encore jamais porté. Une robe fluide, légère, qui dansait autour de ses jambes. Elle attacha ses cheveux, ajouta un peu de rouge à lèvres. Elle se regarda dans le miroir sans vraiment se reconnaître. C’était elle, mais une autre version. Ses mains tremblaient un peu en attrapant son sac. Il n’était pas encore midi, mais elle se mit en marche. Ses pas étaient hésitants d’abord. Puis plus affirmés. Et au fil de la marche, ce n’était plus elle qui décidait. Son corps savait déjà où il allait. Le trajet semblait plus court que la veille. Comme si elle glissait. Elle s’installa dans un café où elle n’avait pas ses habitudes par peur qu’on la reconnaisse. Elle commanda et attendit. Elle ne toucha pas à sa ...
... consommation, elle attendait juste quatorze heures. Quand l’heure se rapprocha, elle laissa un billet et s’en alla. Elle arriva devant la petite maison, celle-là même d’où elle avait fui, la veille, la chatte dégoulinante de sperme et l’esprit bouleversé. Son cœur cognait fort, très fort. Elle leva la main. Elle hésita une dernière fois. Une seconde. Puis frappa. *** La porte s’ouvrit presque aussitôt. Zakaria était là. Appuyé contre l’encadrement. Torse nu. Un pantalon de sport pendait bas sur ses hanches. Il la regarda de haut en bas, un sourire aux lèvres. - Tu vois ? Je savais que tu viendrais. Clémence sentit ses joues rougir, mais elle ne répondit rien. Elle n’avait pas besoin de parler. Il avait raison. Elle était là. Il recula lentement en lui ouvrant la porte, la dominant du regard, sûr de lui. Il n’avait pas changé. Toujours ce mélange de nonchalance virile, d’arrogance et de menace sensuelle. Chaque geste semblait dire : « Tu es à moi ». - Entre. La leçon d’aujourd’hui va être encore plus intéressante. Elle entra. Zakaria referma la porte lentement, derrière elle, avec un clac qui résonna comme un sceau et le bruit sec du verrou retentit dans tout son corps. Clémence n’osait pas bouger. Elle se tenait là, droite mais nerveuse, les doigts crispés sur la sangle de son sac, les yeux fuyant les siens. Il la regardait comme un prédateur contemple sa proie. Il aimait sentir son trouble, son hésitation. Il respirait sa culpabilité. Elle ...