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Dérive
Datte: 10/05/2026, Catégories: #érotisme, #nostalgie, #personnages, #adultère, #candaulisme, #couple, #libertinage, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, couple, extracon, cocus, candaul, grossexe, vacances, jalousie, cérébral, Auteur: VLemoine, Source: Revebebe
... jambes comme s’il les connaissait par cœur. Et il les connaissait. Je sentais déjà le tissu de ma culotte coller à moi. J’avais envie de lui. J’en avais plein le ventre. Et je haïssais ça. Après le dîner, on est allés dans un des bars du complexe. Il avait encore deux heures avant son set. Il a commandé des cocktails, s’est assis à côté de moi, trop près, comme toujours. Je pouvais sentir la chaleur de sa cuisse contre la mienne. Il parlait de musique, de voyages. Mais ce n’était qu’un prétexte. Il attendait. Il me testait. Et moi, je flottais. Puis il m’a regardée, longuement. Il a posé sa main sur ma cuisse. Lentement. Comme s’il reprenait ses droits. Et moi… j’ai laissé faire. Pendant quelques secondes. Mes cuisses ne se sont pas écartées, mais elles n’ont pas non plus cherché à fuir. J’ai senti mes lèvres gonfler. Littéralement. Mon sexe était vivant, chaud, engorgé. Je l’ai repoussé, doucement. Il n’a pas insisté. Mais ses yeux me disaient tout. Il savait. Il avait senti la moiteur à travers le tissu. Il s’est penché vers moi, a murmuré : — Tu sais que tu mouilles, hein ? Je n’ai pas répondu. J’aurais voulu lui hurler de se taire. Mais je n’avais plus de voix. J’étais rouge, honteuse, excitée à en crever. J’ai baissé les yeux. Il a continué, cruel : — Hier, je t’ai vue jouir en dansant. Ce soir, tu vas finir par céder. On le sait tous les deux. J’ai pris mon sac. Je me suis levée. — J’appelle un taxi. Il ne m’a pas ...
... retenue. Il a juste dit : — Une dernière chose. Il s’est approché. Lentement. A posé ses lèvres sur ma joue. Puis il a glissé sa bouche vers ma bouche. Un baiser. Long. Profond. Pas une agression. Un rappel. Et moi… j’ai fondu. Je l’ai laissé faire. J’ai senti sa langue, son odeur, sa salive. Mon bassin a bougé, tout seul. Je me suis frottée contre lui sans y penser. J’ai senti son érection dure, massive, contre mon ventre. Il a gémi, presque imperceptiblement. Et moi, j’ai mouillé. Encore. J’ai fini par le repousser. Il a mis sa main sur mon ventre. À glissé jusqu’à l’élastique de ma culotte. Et je n’ai pas bougé. Ses doigts ont effleuré ma vulve, juste au-dessus du tissu. J’étais trempée. Il a souri. Et moi, j’ai compris que je ne pouvais plus cacher. Mais j’ai reculé. — Stop. Il a levé les mains, faussement docile. — OK, OK. Pas ce soir. J’ai appelé le taxi. J’ai attendu seule, les jambes serrées, le cœur au bord du malaise. J’aurais pu… Je voulais. Mais je ne l’ai pas fait. Quand je suis rentrée à la chambre, il était là, mon mari, allongé, les yeux ouverts. — Tu rentres tôt, dit-il, un sourire aux lèvres. Je n’ai rien dit. Il a deviné. — Il t’a touchée ? Je ne pouvais plus mentir. — Il m’a embrassée. Il n’a pas bougé. Puis il a murmuré : — Et tu as mouillé ? J’ai fermé les yeux. — Oui. Comme une chienne en chaleur. J’ai eu envie de lui. J’ai failli jouir. Il s’est levé, a enlevé son ...