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Camping Paradis
Datte: 09/05/2026, Catégories: #érotisme, #lieudeloisir, fh, vacances, Auteur: Mr Smith, Source: Revebebe
... Mon corps détendu… en apparence. Mais à l’intérieur, tout vibrait encore. Je l’observais du coin de l’œil, Paul, mon partenaire de jeu, mon trouble-fête, mon maître, pour ce soir et peut-être un peu plus. Il ne disait rien. Il buvait lentement. Son regard parfois glissait sur moi, mais il le retenait. Et cette retenue m’allumait bien plus que s’il m’avait dévorée. J’avais noué ma chemise autour de ma taille, le tissu froissé comme un symbole de désordre volontaire. Une bretelle de mon haut de maillot glissait paresseusement le long de mon épaule. Tout cela n’avait rien d’un oubli. Je ne parlais pas. Je montrais. Je fis glisser le goulot de ma bouteille contre mes lèvres, doucement, comme une caresse. Je fermai les yeux une seconde, volontairement trop longtemps. Quand je les rouvris, je vis ses yeux qui me scrutaient. Je n’étais pas la seule à brûler. Alors, d’un geste distrait, presque innocent, j’ouvris légèrement les pans de ma chemise, juste assez pour laisser la lumière effleurer le haut de mon sein. Le halo tremblant du lampadaire voisin s’y accrochait comme une mouche sur une flamme. Je le vis hésiter, se raidir, se retenir. Mais son regard… restait. Il était pris. — Alors, Maître Paul, tu fais vœu de chasteté ? demandai-je, mi-moqueuse. Il tourna la tête vers moi, le regard sombre. — Non… je fais vœu de patience. Sa voix, grave, contrôlée. Mon ventre se contracta. — Quelle cruauté. — Non. Une forme supérieure de plaisir. Faire ...
... monter la tension. Jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. Mon souffle se coinça un instant. Cette idée m’électrisait. Être maintenue en tension. Être provoquée à bout de souffle. Être désirée… longtemps. Lentement. Je ramenai mes jambes contre moi, les genoux pliés, le short remonté bien au-dessus des cuisses. Je savais ce que je faisais. Je le faisais pour lui. Pour moi. Pour cette chose entre nous qui chauffait, qui tendait, qui grondait en silence. Puis, doucement, je tirai sur la bretelle tombée, pour la replacer. Mais au lieu de remonter, ma main glissa vers le bas. Et l’arrondi de mon sein se déroba au tissu. Un instant. Juste un instant. Mais assez pour le faire soupirer. Il détourna les yeux. Trop tard. — Tu pourrais venir dans ma tente, là, tout de suite, te coller contre moi, me faire craquer, soufflai-je. — Je pourrais, répondit-il, la voix plus grave encore. — Mais tu veux que je résiste ? — Non. Je veux que tu bouillonnes. Je frémis, littéralement. Alors je me levai sur les genoux. Étirement. Bâillement simulé. Et mon dos cambré parlait pour moi. Je m’étirai longtemps, lentement. Une boucle de mon maillot glissa sur mes reins, dévoilant le haut de mes fesses. Mon cœur battait fort. J’aimais me savoir regardée. J’aimais me savoir retenue. Je revins m’asseoir. Comme si de rien n’était. Il posa sa main sur la mienne. Sa paume était chaude. Stable. — Demain matin… tôt. On ira se baigner à la rivière. Rien que tous les deux. Et peut-être ...