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Camping Paradis
Datte: 09/05/2026, Catégories: #érotisme, #lieudeloisir, fh, vacances, Auteur: Mr Smith, Source: Revebebe
... que… Il ne finit pas sa phrase. Il n’en avait pas besoin. Je le sentis, dans son regard. Dans cette espèce de promesse muette qui passait de lui à moi. Je me penchai vers lui. Mes lèvres frôlèrent les siennes. Mais ne les touchèrent pas. — À la rivière, alors. — Oui. Et là, peut-être que je ne retiendrai plus rien. Mon ventre se serra délicieusement. Je me redressai, attrapai ma lampe frontale, puis me tournai vers lui une dernière fois. — Bonne nuit, Maître Paul. Je vais rêver de toi. Et de l’eau fraîche. Très fraîche. Avant de disparaître dans ma tente, je laissai ma main glisser sur mon ventre, puis entre mes cuisses, rien qu’un effleurement, un signal. Et je disparus dans l’ombre, en laissant derrière moi un feu, le mien, le sien, le nôtre. La tente était étouffante. Pas tout à fait plus fraîche que l’air du dehors. Une chaleur moite flottait autour de moi, collant aux draps, à ma peau, à mes pensées. J’étais allongée sur le dos, les bras repliés derrière la tête, les jambes à demi-ouvertes, comme offerte à l’absence. La toile entrouverte laissait passer un souffle tiède, parfumé de pin, de sel, et de feu. J’écoutais le camping s’éteindre lentement, une canette tombée, un zip qu’on remonte, des pas lents qui s’éloignent. Puis, plus rien, un silence épais. Mais en moi, tout brûlait. Je sentais encore ton regard sur ma peau. Tes mots résonnaient comme un écho lointain et entêtant : « Je veux que tu bouillonnes. » Et c’est exactement ce ...
... que je faisais. Je bouillonnais, de manque, de tension, d’envie. Je laissai ma main glisser lentement sur mon ventre nu, juste au-dessus du nœud de mon bas de maillot. Mon souffle vacilla. Je frissonnai à peine. Le tissu semblait brûler contre ma peau. Alors, je le dénouai, d’abord un côté, puis l’autre. Et je laissai le tout glisser entre mes jambes, sans un mot, sans un bruit. Mes doigts se posèrent sur mes hanches, puis descendirent. Paresseusement. Comme s’ils hésitaient. Mais je n’hésitais plus. J’étais trempée. Prête depuis des heures. Je me caressai lentement, d’abord timidement, comme si j’attendais ta permission. Puis plus franchement. Une oscillation du bassin. Un gémissement discret. Ma main gauche trouva mon sein, le serra doucement, chercha l’équilibre. Ce plaisir parallèle, profond, qui m’ancre dans mon corps. Je fermai les yeux. Et tu étais là. Paul, torse nu, silencieux, me fixant sans me toucher. Tu me regardais m’offrir. Et rien que ce regard me rendait folle. — Paul… putain… Mes cuisses s’écartèrent davantage. Mes gestes s’accélérèrent à peine. C’était toi dans ma tête. Ta main sur mon ventre. Tes doigts en moi. Ta bouche sur mon clitoris. Et cette autorité dans ta voix qui me déchire doucement. Je me mordis la paume pour ne pas crier. Le plaisir me tomba dessus sans prévenir. Comme une vague brutale. Mon dos se cambra. Mon ventre se contracta. Mes cuisses tremblèrent. Un instant, je fus hors du monde, consumée. Puis je suis retombée, ...