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Camping Paradis
Datte: 09/05/2026, Catégories: #érotisme, #lieudeloisir, fh, vacances, Auteur: Mr Smith, Source: Revebebe
... oreille. — Tu viens de faire trembler les fondations. Je ne le regardai même pas. — Attends qu’il me voie jouer… avec mon tout petit pas chaloupé. Je fis un pas en avant, sentant la tension glisser sur mes hanches comme une brise chaude. Ce match… allait être savoureux. Déséquilibre maîtrisé Le match avait à peine commencé… et déjà, je sentais que l’équilibre était rompu. Pas besoin de tirer, ni même de parler. Il avait suffi d’un regard, un seul, bien placé. La toute première boule du mari avait roulé trop court. Une trajectoire hésitante, comme lui. Je le savais déjà : je l’avais. Le silence sur le terrain était presque sensuel, le clac des boules, le crissement du gravier, les souffles un peu plus courts… Et ce petit bruit que je connaissais si bien maintenant : le froissement de mon propre maillot qui glissait quand je me cambrais. Je m’avançai lentement, une main sur la hanche. Je sentais son regard sur moi, déjà. L’autre main tenait la boule, fermement, mais sensuellement. Je voulais qu’il imagine que je pouvais tenir autre chose de la même façon. Je me penchai, cambrure maîtrisée. Le tissu de mon maillot se coinça volontairement entre mes fesses, remontant juste ce qu’il faut. Je ne voulais pas choquer. Je voulais troubler, jeter une vague chaude dans le bas-ventre de ceux qui osaient regarder trop longtemps. Je lançai, carreau parfait. Un murmure traversa les spectateurs. Je me relevai sans me presser, savourant chaque centimètre de mon ...
... propre mouvement. Je n’eus pas besoin de me retourner pour savoir : il me fixait. Il essaya de se ressaisir, respira longuement, se concentra. Mais ses yeux n’écoutaient pas ses ordres. Ils revenaient à mes hanches, à mes jambes, à ce petit triangle de tissu qui couvrait tout juste ce qu’il fallait pour éviter l’indécence. Sa deuxième boule partit trop vite, trop fort, encore ratée. Paul s’approcha de moi, son souffle chaud contre mon oreille. — Tu es en train de l’anéantir. Je souris. — Il est à moi. Et je repartis d’un pas lent, calculé, un pas normal, un autre plus chaloupé. Je laissai mes hanches parler à ma place. Et je sentis. Elle le regardait. Elle voyait ce que je faisais. Elle voyait ce qu’il ne pouvait pas arrêter de regarder. — Tu peux te concentrer un peu ? cracha-t-elle. Le ton était sec, glacé. Lui haussa les épaules, joua les détachés, mais c’était trop tard. Quand elle tenta son tir, elle manqua le cochonnet d’un bon mètre. Un petit blanc inconfortable s’installa. Et moi ? Je fis semblant de m’étirer, lentement, bras au ciel, dos cambré, jambes entrouvertes, ma poitrine tendue sous le tissu, mes côtes saillantes, mes hanches affleurantes. Je ne montrais rien. Mais je laissais tout deviner. Et je sentais l’air se charger de cette tension étrange, érotique, un peu moite. Le reste du match se déroula presque sans moi. Ils n’étaient plus connectés. Ils se parlaient sèchement, se regardaient en coin, se trompaient, s’agaçaient. Je me ...