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Camping Paradis
Datte: 09/05/2026, Catégories: #érotisme, #lieudeloisir, fh, vacances, Auteur: Mr Smith, Source: Revebebe
... centimètre. Mes fesses se dévoilèrent, entièrement. Il n’y avait rien dessous, rien. Je me sentais nue, offerte, exposée. Et il me regardait, je le savais. Je fis un pas, puis un autre. Ma peau frémissait à chaque souffle de vent, à chaque frottement du tissu qui encadrait mon corps sans le cacher. Et puis… un couple sortit d’un mobile home, juste devant. Je crus m’arrêter, je crus mourir, mais je n’accélérai pas, je n’ajustai rien. Je continuai, comme il me l’avait demandé, les fesses nues, le cœur battant à m’en faire mal. Je passai à leur hauteur, le regard baissé. Je sentis. Oui. Je sentis le regard de l’homme s’attarder… longuement. Au bout du chemin, je rabaissai ma robe d’un coup. Je me retournai vers lui. Mes joues étaient en feu. Ma gorge sèche. Il s’approcha. — Tu viens de leur offrir une vision qu’ils n’oublieront jamais, souffla-t-il. — Et moi… je suis en train de devenir folle. — Tu n’as encore rien vu. Le distributeur automatique Quand il m’indiqua les distributeurs, mon ventre se serra. Trois garçons, jeunes, insouciants, en train de grignoter, de plaisanter, de lécher des glaces. — Va t’acheter une bouteille d’eau, dit-il. — Là ? Maintenant ? — Oui. Mais tu ne touches pas ta robe. Je crus ne pas pouvoir, je crus m’évanouir. Ma robe était encore roulée sur mes hanches. Et devant… elle ne cachait rien non plus. Chaque pas pouvait faire glisser le tissu. Chaque geste était un risque. Mais je partis, j’avançai. Le néon vibrait ...
... au-dessus de moi. Ma silhouette était découpée dans la lumière jaune. Je savais ce qu’ils voyaient, ce qu’ils allaient voir. Mon cœur tapait si fort. Je glissai une pièce dans la machine, appuyai sur les boutons. Puis… je me penchai, et je le sentis : le tissu qui glisse, la caresse de l’air contre ma peau nue. Mes fesses, ma vulve, offertes. Une seconde, deux, juste assez pour que l’image s’imprime dans leurs yeux, juste assez pour que je devienne leur fantasme. Quand je me redressai, mes jambes tremblaient. Je revins vers lui. — Tu es cruel… soufflai-je. — Non, Mélodie. Je suis en train de t’éveiller. Et je savais qu’il disait vrai. Les tables de ping-pong Nous marchions dans un silence épais. Mes jambes n’étaient plus tout à fait stables. Mon souffle avait pris une autre cadence. Et je le suivais encore, parce que je ne savais plus faire autrement. Le terrain de ping-pong était vide. Deux tables en béton, grises, un peu rugueuses, plantées là au milieu de la poussière et des grillons. Mais l’endroit était en surplomb, visible, trop. Il s’arrêta devant l’une des tables. — Monte, dit-il. Je levai les yeux. L’espace d’une seconde, j’hésitai. Puis je grimpai. Mes paumes s’écrasèrent sur la surface froide. Mes pieds glissèrent un peu avant de se caler. Je m’assis au centre, en tailleur. Le tissu de ma robe se tendit, se retroussa à peine. Je sentais déjà l’air me caresser les cuisses, là où la robe ne couvrait plus. — Décroise. Je le ...