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Camping Paradis
Datte: 09/05/2026, Catégories: #érotisme, #lieudeloisir, fh, vacances, Auteur: Mr Smith, Source: Revebebe
... fis. — Et recroise, encore, trois fois. Je ne comprenais pas où il voulait en venir, mais j’obéis. Premier mouvement. Je décrochais lentement mes jambes, puis les refermai. Le tissu avait glissé un peu. Il en avait vu plus. Un battement de cœur. Deuxième mouvement, plus lent, plus fluide. Mes cuisses s’ouvraient. Mon sexe apparaissait presque… presque. Puis je refermai, un peu plus lentement encore. Troisième mouvement. Je compris, je jouai. Je décrochais mes jambes, comme si j’ouvrais une fleur. Le tissu ne cacha plus rien. Mon sexe nu s’offrait à lui, à la nuit… peut-être aux regards, peut-être pas. Je restai ainsi, jambes ouvertes, respiration courte, regard planté dans le sien. — Tu me veux ? soufflai-je, presque sans voix. Il s’approcha. — Je t’ai déjà, Mélodie. Depuis que tu es montée sur cette table… tu es à moi. Et je sus qu’il disait vrai. L’aire de jeux Il m’emmena un peu plus loin, là où se trouvait l’aire des enfants, déserte, endormie, silencieuse. Toboggans, balançoires et, au centre, une petite cabane en bois. — Monte, dit-il. J’obéis. Les marches grinçaient sous mes pieds nus. Ma robe effleurait mes cuisses, se soulevait un peu à chaque pas. J’arrivai dans la cabane. Je m’assis sur le petit banc, le dos droit, les mains sur mes jambes. Il restait en bas, me fixait. Je me sentais… exposée, pourtant protégée, en vitrine. — Glisse ta bretelle gauche. Je le fis. Le tissu glissa. Mon sein gauche apparut, tendu, ...
... dressé. — L’autre. Je libérai l’autre épaule. Ma poitrine entière s’offrait à lui. Mes tétons pointaient, durs, sensibles au moindre souffle d’air. — Assieds-toi au bord. Écarte un peu les jambes, juste assez pour que je voie ce que je t’interdis encore. Je me penchai, ma robe se froissa, mes cuisses s’ouvrirent. Et lui, en bas, pouvait tout voir. Je savais que de là où il était, chaque mouvement, chaque frémissement, chaque lueur de mon désir était visible. — Tu sais que d’ici, si quelqu’un passe… il pourrait te voir comme ça. Je hochai la tête. Je voulais qu’il me regarde comme ça. Je voulais qu’il sache que j’acceptais cette tension-là. — Et tu sais ce que je ferais, s’il arrive ? — Rien, murmurai-je. Tu me laisseras ainsi, à leur merci. — Non, Mélodie. Je ne te laisse à personne. Je te garde là, entre honte et extase. À la frontière. Je tremblais, pas de froid, mais de désir devenu douleur. — Viens maintenant, je t’en supplie… Il recula. — Pas encore. Une larme me monta aux cils, une larme de frustration, de tension, de trop-plein. La scène Et puis… nous arrivâmes devant la scène. Elle semblait attendre, vide, frontalement éclairée par deux projecteurs : une estrade nue, un autel. Il ne me dit rien, il me regarda. Je compris. Je montai les trois marches, pieds nus, le cœur battant. Là, au centre, sous la lumière blanche, je m’arrêtai… seule. — Déboutonne ta robe, dit-il. Je crus défaillir. Mais je fis glisser mes ...