1. Camping Paradis


    Datte: 09/05/2026, Catégories: #érotisme, #lieudeloisir, fh, vacances, Auteur: Mr Smith, Source: Revebebe

    ... la plus intime.
    
    Je frissonnai.
    
    — Quoi ?
    — Ce soir, je ne veux ni provocation ni supplication. Je veux ton abandon total, volontaire, nu, vrai.
    — Je… je ne comprends pas.
    — Tu comprendras quand tu seras prête. Et là, je te prendrai comme tu n’as jamais été prise.
    
    Je ne trouvai rien à dire, mais mes cuisses… se serrèrent d’elles-mêmes. Et je sus. Je n’étais plus loin de ce point de non-retour.
    
    La nuit était douce, trop douce. L’air semblait chargé de promesses et de pièges, parfumé de pins, de barbecues mourants, et de cette tension qui serre le ventre avant même qu’un mot ne soit dit.
    
    Je sortis de la tente sans un bruit, juste une robe légère sur la peau nue, aucune lingerie. C’était sa demande. Et je l’avais suivie. Parce que j’étais déjà ailleurs, déjà dans ce monde qu’il créait autour de moi, avec ses règles, ses silences, ses ordres à peine murmurés.
    
    Il me tendit un verre de rosé. Je le pris, mes yeux accrochés aux siens.
    
    — On marche, dit-il.
    
    Je hochai la tête. Il n’y avait plus rien d’autre à faire que le suivre.
    
    Le passage devant les animateurs
    
    Le bar du camping se rapprochait. Deux animateurs finissaient de ranger les verres, torses nus, beaux, jeunes, bruyants. Je sentais leur insouciance, leur légèreté. Et moi, j’étais déjà en feu.
    
    — Détache ta bretelle gauche, murmura-t-il.
    
    Je sentis mon cœur rater un battement.
    
    — Ici ?
    — Oui. Maintenant. C’est un ordre.
    
    Tout en moi s’est tendu. Ma main tremblait à peine quand je ...
    ... l’ai levée vers mon épaule. Je glissai mon doigt sous la fine bretelle noire. Et lentement… je la fis tomber. Le tissu caressa ma peau, dénudant mon épaule, puis mon sein. Je sentis l’air tiède sur ma poitrine, mon téton se durcir immédiatement.
    
    Je n’osais pas regarder autour. Mais je sus que l’un des deux s’était figé. Que ses yeux s’étaient posés là, juste là, sur cette partie de moi désormais offerte. Je ne remis pas la bretelle, pas tout de suite.
    
    Je continuai à marcher, la joue brûlante, le sexe palpitant. Et j’aimais ça. J’en avais honte. Et je l’aimais.
    
    Une fois hors de leur portée, il s’arrêta.
    
    — Tu sais ce que tu viens de faire, Mélodie ?
    — Oui…
    — Et tu aimes ça ?
    — Oui…
    
    Il se pencha à mon oreille.
    
    — À partir de maintenant, ton corps n’est plus à toi. Il est à moi. Et je choisis qui peut le voir. Et combien de temps.
    
    Je fermai les yeux. Je tremblais. Mais je ne voulais pas fuir. J’étais à lui, déjà.
    
    Le sentier des mobile homes.
    
    Nous avancions sur un petit sentier sablonneux, presque secret, bordé de haies basses et de mobile homes.
    
    Des lampes de chevet allumées derrière les fenêtres, des voix basses, des ombres.
    
    Et soudain, il s’arrêta.
    
    — Remonte ta robe. Jusqu’aux hanches. Et avance.
    
    Je tournai vers lui un regard effaré.
    
    — Tu es sérieux ?
    — Tu sais que je le suis.
    
    Je restai figée. Le souffle court. Puis, lentement, mes mains glissèrent sur mes cuisses, attrapèrent le tissu. Je le roulai vers le haut, centimètre après ...
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