1. Camping Paradis


    Datte: 09/05/2026, Catégories: #érotisme, #lieudeloisir, fh, vacances, Auteur: Mr Smith, Source: Revebebe

    ... d’une bonne douche glacée. J’avais hésité, vraiment. Mais plus rien ne retenait mon désir. Il brûlait trop fort.
    
    Je m’arrêtai devant sa tente, une seconde, juste une, le souffle court. Puis je tirai lentement sur la fermeture, glissai ma tête sous la toile, et murmurai :
    
    — J’ai pas envie d’être seule…
    
    Il ne dit rien. Il me fit juste un signe.
    
    Je me glissai à l’intérieur. L’espace était étroit, chaud, et déjà chargé de lui. Il avait posé sa lampe frontale à l’envers, et une lumière douce irradiait le tissu, comme un cocon doré. C’était intime, fragile, irrésistible.
    
    Je portais un t-shirt trop grand, à lui d’ailleurs, qui glissait d’une épaule. Dessous, une culotte blanche, si fine qu’elle ne cachait presque rien quand je m’asseyais sur les talons.
    
    Je sentais son regard. Je sentais ma peau s’électriser sous ses yeux.
    
    — Tu ne m’en veux pas… pour les garçons ? soufflai-je.
    — Tu fais ce que tu veux, Mélodie. Mais tu sais pour qui tu fais tout ça.
    
    Je me mordis la lèvre, longuement. J’avais envie qu’il me regarde. J’avais envie qu’il perde le contrôle. Mais il restait calme, maître de lui. Ce calme-là me rendait folle.
    
    Je posai ma brosse à dents. Puis, sans détour, je retirai le t-shirt, lentement, pour qu’il voie. Mes seins nus apparurent dans la lumière tremblante, mon ventre, mes hanches. J’étais offerte, à genoux, sans fard.
    
    Je m’étirai, le dos cambré, à moitié nue, presque insolente. Puis je m’allongeai contre lui, sous un drap fin. Nos jambes se ...
    ... touchaient. Sa chaleur irradiait dans ma cuisse.
    
    — Tu as envie de moi, hein ? soufflai-je, le souffle tremblant.
    
    Il ne répondit pas. Mais son torse se soulevait plus vite. Son corps me parlait, même quand ses mots se taisaient. Alors je me tournai vers lui, glissai un genou entre ses jambes, mon bras autour de son torse, mon bassin contre le sien. Je voulais qu’il me sente, qu’il sente mon odeur, ma peau, mon trouble. Je me frottais à lui lentement, le bassin ondulant. Je sentais ses muscles sous mes paumes. Mes seins s’écrasaient contre lui, mes tétons durs, brûlants. Mes doigts glissaient sous son t-shirt, cherchant à le sentir nu.
    
    Ma bouche se posa à son oreille.
    
    — Je suis trempée… gémis-je, presque suppliante. Tu pourrais me prendre là. Tout de suite, me retourner, m’ouvrir, me faire tienne.
    
    Il ne bougea pas. Je continuai, me frottant, me perdant. Je voulais qu’il me craque. Je voulais qu’il devienne animal. Mais il résistait.
    
    — Tu es un monstre… murmurai-je, haletante. Un délicieux… cruel… monstre.
    
    Il passa une main sur ma joue. Une tendresse qui me déchirait. Puis sa voix, grave, rauque :
    
    — J’ai envie de toi, oui. Mais je te veux au bord de la folie. Et tu n’y es pas encore.
    
    Je gémis fort, tellement fort que je crus réveiller le camping. Je continuai à onduler, mon sexe collé contre son ventre, mon souffle coupé, mon ventre contracté.
    
    Puis, lentement, la fatigue me prit. Je ne pouvais plus lutter contre son calme de pierre. Je n’étais que ...
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