1. Prise D'otages, La Fin


    Datte: 08/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: marco_solo, Source: Literotica

    ... preuve.
    
    — Ouais mais pour les deux derniers c'est caractéristique... enfin presque derniers, si on exclut Bob.
    
    ***
    
    Lucan s'attarde sur le cas du barge. Parce que les deux nanas qu'il a enlevées sont spéciales comme il dit. Vraiment spéciales, deux harpies, toujours à se chamailler, à se foutre sur la gueule sauf quand c'était le barge qui les enflait.
    
    — C'était pas du crêpage de chignon, ça non, c'était pire! Soit elles se tartaient, soit elles se balançaient des gnons... soit l'une d'elles aidait le barge à torturer l'autre! Je sais pas si tu vois la différence, mais moi pas, rigole Lucan.
    
    Lucan explique qu'ils avaient facilement retrouvé le barge, Iris leur avait fourni quelques indices à propos de leur séparation et, partant de là, ils avaient reconstitué son itinéraire d'autant plus facilement que les deux nanas qui l'accompagnaient ne faisaient rien pour rester discrètes. Le trio était remarquable et remarqué. Les filles la jouaient Bonnie and Clyde, sauf qu'il y avait deux Bonnie, donc une de trop ou bien Clyde devait changer de sexe, et le barge... eh bien le barge, heureusement pour lui était encore assez chtarbé pour se faire respecter, sinon beaucoup de témoignages concordaient: les nanas auraient eu les capacités de le buter. Mais elles semblaient en adoration devant lui. Et ça donnait ce que ça donnait, du deux contre une.
    
    — Ben oui, y'en avait toujours une qui se retrouvait dans la peau de la victime, affirme Lucan. Et l'autre qui flattait le ...
    ... barge pour être le bourreau du côté du manche. Et elles s'échangeaient les rôles.
    
    — Tu veux dire que la victime n'était pas toujours la même? s'étonne Loiseau.
    
    — Non, non, ça dépendait de l'humeur du barge, et même des filles! C'est ce qu'il nous a raconté quand il s'est mis à table, et crois-moi, il s'est pas fait prier pour s'épancher et se vanter:
    
    «Les deux nanas étaient aussi fêlées que moi. Je m'en suis rendu compte assez vite. Elles n'arrêtaient pas de se foutre sur la gueule pour s'attirer mes faveurs. Au début, ça me plaisait. Deux nanas qui se battent pour moi, à se foutre des gnons et plus que ça, parce que les garces faisaient plus que se crêper le chignon, et pour me plaire! Plus d'une fois, elles ont fini les fringues déchirées, et comme je leur permettais pas de porter grand-chose sur le dos, vous m'avez compris. Ça m'excitait bien. Je baisais celle qui gagnait, ou celle qui perdait, mais pour celle-là, c'était plus duraille. J'étais plus méchant. Je supporte pas les perdantes, alors elle finissait mal en point... je veux dire que ces nibards et son cul gardaient mon souvenir de sa défaite...Eh ouais, les mecs, je suis comme ça! Impitoyable! »
    
    Ce type était imbuvable, pense Loiseau, mais il se force à écouter Lucan rapporter la suite avec les mots de ce barge :
    
    «Mais leurs empoignades faisaient un ramdam pas possible, on se faisait remarquer. Parce que certaines fois, elles poursuivaient leurs gueulantes dans la rue. De vraies guenons. C'est à ce ...
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