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Prise D'otages, La Fin
Datte: 08/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: marco_solo, Source: Literotica
... mari, nu, qui avançait à quatre pattes dans le ruissellement d'eau créé par l'orage. J'ai clairement entendu la maitresse invectiver son chien-humain pour qu'il progresse plus vite, car, je la cite: "je ne vais pas me tremper jusqu'à l'os pour que tu puisses pisser". Puis comme ce dernier ne satisfaisait pas aux commandements, elle passa la laisse à sa main gauche, celle qui tenait le pébroque, et, de sa main droite, elle saisit la cravache qu'elle portait à la ceinture. Elle frappa énergiquement le cul de son chien-humain qui se pressa d'avancer. Ils dirigèrent ainsi vers un arbre planté en bord de route à quelques dizaines de mètres en bas de la rue. L'arbre était suffisamment près de mon emplacement pour que je puisse assister à la scène. Le chien-humain appuya sa jambe contre l'arbre, simulant la position de l'animal canin, et je suppose qu'il urina contre le tronc. Je ne pouvais pas distinguer ce détail. Par contre, ceci n'intervint pas immédiatement, sa maitresse le fustigea vigoureusement pour sa lenteur à se mettre en œuvre, usant encore une fois de coups de cravache et de termes choisis particulièrement humiliants. Après quoi, le duo fit demi-tour. Lorsqu'il fut assez près de moi, sous la lumière d'un lampadaire, je perçus clairement le visage satisfait du chien-humain et sa maitresse, bien que cette dernière assénât de temps à autre quelques coups de cravache sur les fesses soumises de ce quadrupède simulé. La balade nocturne se termina par un retour à ...
... la niche. Je ne vis rien, mais j'entendis nettement la maitresse déclarer que son animal finirait la nuit dans cet abri. Et je ne peux terminer ce rapport sans ajouter que le chien-humain se permit non seulement de remercier de vive voix sa maitresse pour cette étrange équipée,mais il lui demanda l'autorisation de se branler. » — Ce compte-rendu levait nos doutes, ces gens étaient bizarres, mais c'était leur problème. Le type ne réclamait pas une intervention. On a décidé de les laisser vivre tranquillement. Et de revenir voir quelque temps plus tard pour confirmer. — Ouais. Vous avez fait un choix, vous auriez pu les épingler pour atteinte aux bonnes mœurs, exhibitionnisme... Mais il y avait l'argent réclamé par Iris... — Et alors? Il y en a beaucoup qui paient des agences matrimoniales pour un résultat bien moindre... de toute manière, son fric, la costaude ne l'aurait pas retrouvé. Le seul qui aurait pu dire quelque chose, c'était le bonhomme. Or, il n'a jamais protesté. Il semblait heureux de son sort... et s'il est content de passer du temps à la ni... — Restent le barge et le muet, abrège Loiseau. — Alors là, on rentre dans le domaine de la psychiatrie, je ne retiens jamais le nom. Le truc où les femmes en pincent pour les mauvais garçons, pour les tueurs. — L'hybristophilie. — Tu retiens ça toi? s'étonne Lucan. — Je m'intéresse à tout ce qui est compliqué dans le ciboulot. Sinon, les mecs aussi en pince pour leurs ravisseuses... on en a eu la ...