-
Prise D'otages, La Fin
Datte: 08/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: marco_solo, Source: Literotica
... moment que j'ai décidé de nouvelles règles: la tournante. Quand une faisait un truc qui me plaisait pas, on la prenait avec l'autre et on lui filait une trempe, une vraie! Jusqu'à ce qu'elle soit calmée, pour rappeler que j'étais le maitre, parce que ces nanas avaient un peu trop tendance à l'oublier et en faire qu'à leur tête. Ça calmait l'une et ça défoulait l'autre. Qu'est-ce que je leur faisais subir?Je s'ais pas si je dois vous le dire... » Lucan s'interrompt. — Finalement je reprendrai bien une bière, ça donne soif de te raconter toutes ces saloperies. — Vous lui avez fait cracher le morceau? demande Loiseau en débouchant deux canettes. — Fastoche, ce mec n'était qu'une lavette, barjot, mais sans couilles véritables. Juste prêt à fanfaronner, il a suffi de le brosser dans un sens ou dans l'autre pour qu'il allonge ce qu'on voulait savoir et même un peu trop parfois. Il nous a raconté le suspensoir: «Je les mettais au suspensoir. Le suspensoir, c'est mon invention, ça tient les filles en l'air comme son nom l'indique. Et ça les suspend par les bras et les cuisses et les contraint à les écarter au maximum. Le but est que la fille aligne ses membres dans le prolongement de son corps comme si elle était plaquée contre un mur et présente sa chatte et ses nichons comme une offrande. Et c'est pas tout! Ses nibards ne sont pas oubliés par la suspension. On les enroule et les serre chacun dans des cordages qui sont tendus au plafond pour être rattachés aux ...
... cuisses, par un retour à travers des poulies. De cette façon, quand la fille fatigue et baisse les cuisses, elle tire sur ses nichons. Et pareil pour ses bras. On ajuste le tirant pour que la tension dans les nibards se fasse sentir au moindre relâchement. Ça, ce n'est que la moitié de l'appareil. Il y a un système en forme de rouleau cylindrique, situé sous les cuisses, qui est équipé de lanières en cuir sur toute sa circonférence. Ce rouleau est relié à un moteur rotatif. Entrainées par le rouleau, les lanières fouettent le cul et les cuisses de la fille. Si elle bouge trop les cuisses ce sont ses nichons qui sont compressés par les cordages et tirés vers le haut... je raffolais les voir gigoter et se faire fouetter par un appareil sans pitié. Quant à la seconde fille, avec une cane, elle s'amuse à martyriser sa copine, comme si le suspensoir ne suffisait pas. Je vous garantis que la fille en ressortait bien marquée, sur tout le corps. Mais les deux salopes adoraient, autant fouetter qu'être fouettées. Pour elles, c'était une preuve de leur fidélité et de dévotion envers moi. Un peu comme quand elles se mettaient des torgnoles. Je sais pas si vous pouvez comprendre ça.J'étais leur Dieu à ses nanas, le Dieu de la souffrance et de l'orgasme! » — Elles étaient devenues pires que lui ou bien elles l'étaient déjà? s'interroge Loiseau. — Je te dis, le syndrome de l'attrait du mauvais garçon, mais poussé à l'extrême. Je vois rien d'autre. Bonnie, Bonnie and Clyde mâtiné Charles ...