1. Jardin d'Asie 2/2


    Datte: 02/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... occupée que j’étais alors de mon côté.
    
    Il faut dire que son homme ne pas raté. Il m’en a mis le comte. Alors certes, là, je tirlipote, amusée, son zgeg réduit à un robinet racorni. Mais un peu plus tôt, c’était bien autre chose !
    
    C’est carrément étonnant ces pénis qui passent du ridicule au sublime en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Il y a cinq minutes à peine, cette petite chose était une fière étrave qui m’a fendue en deux, m’a scié, découpé en rondelles. J’ai pris cher !
    
    Mais c’était tellement bon !
    
    Il m’a décalaminé le pot au miel le Matthieu, par ses féroces allées et venues dans ma boutique. Cascadeur forcené, il m’a retourné la cagette, démonté le tiroir. C’était tellement bon ce mathurin bouillant s’escrimant dans ma chatte.
    
    Dieu sait que j’étais fébrile, pas très rassurée de m’abandonner à ce quasi inconnu mais il m’avait convaincue un peu avant, par la lenteur de l’effeuillage, mon chemisier qu’il a déboutonné lentement, sans hâte, précautionneusement. Ses caresses timides sur mon ventre dénudé, ses doigts indécis tournicotant autour de mes mamelons, ses baisers légers sur mes tétons qui se sont tendus, érigés sous ses doigts.
    
    Ces cajoleries étaient pour moi passablement inattendues. Dans une affaire comme celle-ci, une partouze, j’avais imaginé que l’on basculerait d’emblée dans une sorte de frénésie, un marathon débridé, festival de queues affolées et affolantes, boites à mouilles monstrueusement limées, défoncées, retournées, sans ...
    ... fioritures, sans grands égards mais plutôt grand écarts de cuisses en éolienne. Mais pas, non, sûrement pas à une approche aussi délicate, patiente et pour tout dire, carrément affolante !
    
    Affolante car ces frôlements aériens sur mes seins avaient déclenché des ondes irrésistibles, allumé un feu ravageur dans mon triangle fendu. La langue de Matthieu, tour à tour acérée ou baveuse, pointue ou large s’est promenée sur mon buste, déposant des trainées de bave qui s’avéraient être des sentes de feu, sentiers dévorants, dans l’entre-deux-seins, sur les demi-sphères qui se sont tendues, presque douloureusement. La langue, ses doigts tournicotaient sur ma peau, cernaient mes mamelons. Tout à coup, Matthieu les avait pris d’assaut mes tétons ! Cette attaque m’avait terrassée : il avait roulé ces tétins entre ses doigts, sous sa langue, les avait grignotés, mordillés, sucés et écrasés et chacune de ces délicieuses agressions avait déclenché des myriades de sensations irradiantes, des vagues de plaisir convergeant systématiquement vers un certain champignon encore enfoui dans le corail de ma moule inondée.
    
    Tout à coup, j’avais plongé, oui, d’un seul coup dans la plus affolante folie sexuelle. C’est là que je lui ai offert mes lèvres, donné ma bouche, ma langue, mon souffle. Là que j’ai basculé : relevant ma jupe, je lui ai révélé ma chatte nue, directement accessible, déjà bouillonnante, déjà impatiente et trempée. J’ai poussé sur ses épaules pour l’obliger à abandonner mes nichons ...
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