1. Jardin d'Asie 2/2


    Datte: 02/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... commencer par le propriétaire des cuisses sur lesquelles elle est allongée. Sympa Matthieu. Vraiment très sympa !
    
    ##oOo##
    
    La soirée aurait pu patiner quelque peu : le plus dur, c’est toujours de commencer ! Mais sitôt les présentations faites, Bérénice a pris les choses en main, au propre comme au figuré ! Vous la connaissez la mi-viet : sous son impulsion, les « choses » n’ont pas trainé. Déshabillée en un tour de main, elle est tombée à genoux devant mon Tonin, elle lui a défouraillé le matos et l’a proprement embouché avec une voracité que vous pouvez imaginer. Devant une telle fougue, tout le monde a suivi.
    
    Pour ma part, j’ai reçu les hommages de Monsieur le Comte. Oui, Matthieu est un véritable comte, titre hérité de son père. Le comte Vègleux de la Bisquette. Ça ronfle non ? Ça en jette !
    
    Je peux vous dire un truc, ce Vègleux de la Bisquette n’est pas sûrement pas Bigleux de la Vergette ! C’est un joyeux gaillard le comte !
    
    Je suis nue, complètement nue. Comme tout un chacun dans ce salon.
    
    — Le gamin a vu toute la scène. Le coup de feu et ...
    
    Je regarde du côté de Clara et Jules. Ils se chipotent encore ces deux-là. Elle est jolie Clara, vraiment jolie. Une liane ! Grande brune aux longs cheveux soyeux, la belle dame a des seins tous mignons, plus petits que les miens mais, tout blancs, ils flashent sur sa peau toute bronzée. Leurs aréoles sont deux asters rosés qui paraissent à cet instant, rustines dépourvues de tétons, creuses en leurs centres. ...
    ... Mais je n’ai pas rêvé, je les ai vu, il y a cinq minutes, darder des tétons impertinents, petits obélisques grenus, de taille insensée.
    
    J’ai un clito majuscule, elle, elle a des tétons extravagants que j’adorerai goûter, mâchouiller, croquer. Assise sur l’accoudoir du fauteuil, une jambe pendante, l’autre replié et calée sur le coussin de l’assise, entre les cuisses de Jules, elle caresse les cheveux du bonhomme, se baisse pour offrir le coquelicot de sa bouche à celui qui vient de la baiser de façon majuscule.
    
    Clara, auditrice attentive, écoute l’histoire déroulée par mon doudou. Ses doigts folâtrent sur son abricot d’où s’échappent encore quelques frisottis rosés. Petit fruit dodu et encore luisant de son plaisir. Calme-t-elle les échauffements de ses chairs intimes ? C’est vrai, qu’elle s’est faite trombinée sévère par Jules, le jules de Bérénice : à quatre pattes sur le tapis, elle s’est faite embrocher en levrette. Alors que le bonhomme lui dévastait allègrement la chatte, elle s’était effondré, pour se retrouver le visage dans la soie du tapis. Ahanant fortement, dans cette position, cul bien en l’air, elle avait offert un angle de pénétration encore meilleur que précédemment et Jules s’en était régalé. Les mains accrochées aux hanches de Clara, il l’avait proprement buriné, chaque poussée provoquant des clapotis sonores, comme des claques sur les fesses de la donzelle. Un sacré ramdam !
    
    Mais je ne l’avais pas vraiment vue jouir. Entendue mais pas vue jouir, ...
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