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Jardin d'Asie 2/2
Datte: 02/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
Des menaces pèsent sur Jean-Mich et accessoirement Wulan. Amélie et Bérénice, les deux amantes policières, ont néanmoins quelques idées sur l'identité du vilain pas beau... ----------------------------------------------------------------------------------------------- Dans l’appartement de Bérénice, c’est réunion au sommet. Amélie a prétexté un petit rendez-vous en tête à... tête( ?) avec sa très chère amie Bérénice : ainsi, Tonin ne s’inquiétera de rien... (Oh, il a tout de même fait la gueule à cette annonce : la gueuse ne lui avait-elle pas promis de sortir le grand jeu ce soir ? C’est raté la fête à neu-nœud ! Quoique, la garce lui a promis de rentrer avant neuf heures trente...) Conseil de guerre donc chez Béré. Delmotte est de la partie. — On est d’accord mesdames, la tentative de casse est plus que louche ! — Je dirais même plus mon doudou, répond Bérénice, plus que louche ! — Bon, quand vous aurez fini de jouer à Dupond-Dupont, on pourra réfléchir utilement, s’impatiente Amélie. On récapitule ? C’est Quentin Delmotte qui se lance. — Cela faisait à peine trois jours que les scellés avaient déménagé dans cette partie reculée du commissariat. Or, les braqueurs sont venus direct au bon endroit. — Direct ! Vu son positionnement à l’écart, le chemin était plus simple, moins de risque de croiser quiconque, explique Bérénice. — Oui, mais à condition d’être au courant du déménagement. Et pourquoi tant de précipitation, s’interroge ...
... Quentin. Amélie expose sa théorie : — On ne sait pas ce que ces types étaient venu chercher, ça peut être n’importe quoi ! Mais il y a tout de même de fortes probabilités pour que ce soient les quelques trente-cinq kilos d’héroïne stockées-là qui les intéressaient. Or, il y avait urgence : la dope devait partir au crématoire sous deux jours. Et donc, on revient alors à notre idée de base : seuls des gens de l’intérieur pouvaient être au courant et du déménagement, et surtout de la crémation de la drogue. Donc... — Tu as raison Amélie. Et si on reste sur cette hypothèse, ça restreint le champ des possibles, admet Quentin. Bérénice continue le raisonnement : — Pour le déménagement, tout le monde était au courant à l’Usine. Mais pour ce qui est de la destruction de la dope, j’imagine que le nombre d’informés devait être réduit. — Ben moi par exemple, bien que faisant fonction en l’absence d’Antonin, on ne m’en avait rien dit et c’est normal, notre service n’était pas concerné. Alors qui était au courant ? Le Divisionnaire Bertignoux, le patron des stups Péquisac évidemment, Bordieux de la Scientifique peut-être et encore, j’n’y crois qu’à moitié. Et qui d’autres ? — Boissard, s’exclame Bérénice. — Oui, Boissard, dont le service avait collaboré avec les Stups dans cette affaire, approuve Amélie, satisfaite. Lui me parait être un bon candidat. D’autant que cela expliquerait que l’enquête sur cette tentative de braquage des scellés piétine. Mais bon ! La liste peut ...