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Jardin d'Asie 2/2
Datte: 02/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... du jour. Mais je ne regrettais pas de lui avoir donné mon petit capital, car oui, moi, à vingt ans, j’étais encore vierge... Mais bon, j’étais sans illusion : il allait disparaître de ma vie aussi vite qu’il y était entré, c’était inéluctable ! Lestari marque une pause. — À midi, après avoir... baisés toute la matinée, nous déjeunions, nus l’un et l’autre. Tout à coup, il s’est levé, m’a obligée à me lever aussi. Il a alors mis un genou à terre et m’a... demandé de devenir sa femme. J’étais ahurie, bouleversée mais si heureuse que... j’ai dit oui ! J’avais compris qu’il était mon âme sœur. Ce beau jeune homme, tu l’auras compris, c’était ton père et nous avons vécu vingt-huit de bonheur sans nuages. Wulandari a les larmes aux yeux et Jean-Michel est tout aussi ému. C’est qu’il est sensible le bougre ! — Quand je vous ai vu tous les deux, j’ai tout de suite compris : vous êtes des âmes sœurs. Je vous souhaite mes amours autant de bonheur que ce que nous avons vécu ton père et moi mais trois fois plus d’années ensemble. ##oOo## Le couple de gendarmes a été installé quasiment à l’entrée du restaurant. Ainsi, ils couperont la route de retour du commando, les prendront à revers. La commandante a insisté : sans protection individuelle, ils ne sont pas obligés d’intervenir mais les deux ont souhaité conserver leur arme. Difficile de qualifier ce couple : vu la différence d’âge de ces deux volontaires, certains les verront comme une mère et son fi-fils à sa ...
... môman, d’autres comme une cougar et son gigolo. Tout dépendra de leur attitude pendant le repas... Delmotte est dans la salle, planqué derrière un paravent fermant une alcôve privée dans laquelle aucun client ne sera admis aujourd’hui. Bertin, autre membre de l’équipe Ladrime, est de l’autre côté. Déguisé en électricien, il traficote dans un tableau électrique, affairé semble-t-il à une réparation d’urgence : un plafonnier sur deux de cette moitié de la salle est effectivement éteint. Le « technicien » est visible depuis la salle bien qu’on ait placé un paravent pour le dissimuler vaguement un minimum aux yeux des clients. Ladrime, accompagné de Péquisac, le patron des Stups et deux de ses hommes sont à mi-chemin de l’escalier menant au premier étage, planqués derrière le grand panneau Art Déco servant de cache à la machinerie de l’ascenseur. Deux mastards des Stups, déguisés en cuistots, attendent dans la cuisine. Quant à Amélie et Bérénice, elles sont dans le bureau directorial, à mi-chemin entre la salle et les cuisines et ont leurs regards rivés sur les écrans de surveillance du restaurant. Belle installation soit dit en passant : cinq caméras couvrent pratiquement toute la salle, deux autres, extérieures, donnent vue sur la rue, dans les deux sens. Parfait. Un peu plus tôt, Amélie a rassemblé le personnel. Elle a exposé les risques de l’opération. Même si elle ne croit pas à une intervention au plus fort du service, cela reste une possibilité. Pour éviter tous ...