1. Salon de coiffure pour hommes


    Datte: 28/04/2026, Catégories: #collaboratif, fh, coiffure, Auteur: ClubAA, Source: Revebebe

    ... s’appelle Robert.
    — Mais qu’est-ce qu’elle te reproche ?
    — Y paraît que je suis un sauvage, une brute épaisse, que j’ai l’amour bestial et qu’elle veut de la délicatesse, de la douceur, de l’attention.
    
    Elle lui caressa de nouveau la joue.
    
    — Alors tu t’es dit, je vais aller voir ma sœur pour qu’elle me conseille, c’est bien ça ?
    
    Il essuya une larme.
    
    — Ben oui, t’as toujours su solutionner mes problèmes. Et là, celui-là, il est monstrueux.
    
    Elle se souvint que Robert l’attendait côté shampoing.
    
    — Assieds-toi, j’ai un client à shampouiner et je reviens.
    
    Elle retourna voir le petit homme qui l’attendait, penaud, assis dans un fauteuil l’arrière de la tête au-dessus d’un lavabo.
    
    — Boby, qu’est-ce ki est le plus important pour toi, ta maîtresse ou ta femme ?
    — Ben ma femme, c’est cert…
    — Alors, écoute-moi bien. Tu vas arrêter de voir ta maîtresse.
    — Mais…
    — Laisse-moi finir. Tu vas retourner voir ta femme, tu vas la prendre par la main et l’amener dans votre chambre. Là, tu l’allonges sur le lit. Tu la déshabilles, tu l’embrasses partout sur le corps. Tu te mets à poil, tu grimpes entre ses jambes, et tu lui mets son tarif. C’est OK, t’as pigé ?
    — Oui, mais…
    — Si tu agis de temps en temps comme ça, je te promets qu’elle n’ira plus voir ailleurs.
    
    Robert se gratta la tête, sourit, et leva les yeux vers elle.
    
    — Tu es une fée Max, j’ai le sentiment que tu as lu en moi comme dans un livre. Si ça marche, j’aurai une dette envers toi et je ne ...
    ... l’oublierai jamais.
    
    Max pointa un doigt sur lui.
    
    — Tu restes là, j’ai un client à expédier et je te libère.
    
    Elle retourna vers la partie coupe du salon. Son frère l’attendait, l’air penaud, comme un enfant pris en flagrant délit.
    
    — Bon, à nous deux maintenant.
    
    Elle le saisit par le col.
    
    — Qu’est-ce que tu préfères, garder ta femme ou la perdre pour une histoire de cul ?
    — Ben, garder ma fe…
    — C’est bien ce que je pensais.
    
    Elle le poussa et l’obligea à s’asseoir sur le seul fauteuil de libre. Gaspard-Augustin tomba lourdement et leva les yeux vers celle qui, maintenant, le dominait de toute sa stature.
    
    — Tu vas aller la retrouver. En passant, tu vas lui prendre un joli bouquet de roses roses ; tu entends ? Pas d’une autre couleur. Il faut qu’elles soient roses.
    — T’es sûre ?
    — Oui, sûre. Tu les lui offres en rentrant et tu lui dis « C’est pour ma princesse adorée ».
    — Mais…
    — Tu lui prends la main et tu lui déposes un gros baiser.
    — Heu…
    — Tu la prends dans tes bras et tu la portes jusqu’à votre chambre.
    — Heu…
    — Là, tu l’embrasses dans le cou et tu lui retires un par un ses vêtements.
    — Mais…
    — Tu mets ta tête entre ses jambes et tu la lèches, consciencieusement et doucement, et tu y vas progressivement.
    — Heu…
    — Tout en faisant ça, tu la caresses sur tout le corps.
    — Heu…
    — Quand tu sens qu’elle est prête, tu lui fais l’amour en douceur, précautionneusement, sans forcer.
    — Heu…
    — Et pendant tout ce temps, tu l’embrasses. T’as assimilé tout ce ...