1. Châtiment Extrême


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... des va et vient humiliants. Tout en gardant les bras et les jambes écartées, Une main puissante s'était glissée sous son bas-ventre, l'obligeant à relever son derrière, les fesses bien ouvertes sous lesquels le bassin était placé « Allez petite cochonne, fait ton caca! »
    
    Amanda, après quelques instants de retenue, se soulageait honteusement d'un petit étron, sous les regards inquisiteurs des trois hommes « C'est tout? » demandait monsieur le comte « Allez dépêche -toi de faire caca avant que l'on se fâche! » Une seconde petite crotte tombait bientôt dans le bassin. Amanda sanglotait doucement, tandis que Paul lui essuyait l'anus et le sexe. Les massages reprenaient sans le moindre égard pour son intimité.
    
    Les femmes m'encadraient et leur regard était fixé sur mon entrejambe. Madame la comtesse s'adressait à Florence « Tu es génial! J'ai bien cru que tu allais lui arracher ses noix! » « Ce ne serait pas une grosse perte, même s'il en a une belle paire . De toute façon, je compte bien le castrer bientôt! » avait répondu Florence en me tapotant mes organes douloureux. N'ayant plus les membres attachés, j'esquissais un geste de défense mais rapide comme l'éclair, Florence m'avait administré une paire de gifles à vous assommer un buffle « Si tu veux que je te castre maintenant, recommence ça! » Tandis que Anne et Aurore m'appliquaient la crème et me massaient le haut du corps, Florence s'occupait de mes jambes, mes cuisses et mes attributs sexuels sur lesquels elle était ...
    ... plus insistante, prenant un plaisir certain à m'humilier. Elle faisait rouler mes testicules endoloris dans leur sac. L'épreuve de l'étirement qu'elle m'avait fait subir n'arrangeait rien et je la suppliais d'arrêter. Au contraire, le massage qu'elle exerçait sur mon pénis était davantage une masturbation cruelle. Elle le décalottait avec force, repoussant le tissu érectile bien trop loin et dégageant le sillon de la base du gland qu'elle enduisait de crème. Me fixant d'un regard cruel, elle m'annonçait « Je vais m'occuper personnellement de tes couilles et de ta queue que je vais déformer. Tu seras impuissant pour le reste de tes jours! » Puis elle avait décalotté violemment mon pénis et serré mes pauvres noix de sa main de fer, m'arrachant des râles désespérés.
    
    « Arrête de te plaindre car ton calvaire ne fait que commencer!» avait-elle ajouté tout en broyant mes boules.
    
    Anne, le bassin en main m'ordonnait « Lève ton cul! » Le bassin fut placé sous mes fesses et Florence qui me tenait le pénis fermement et bien décalotté me commandait sèchement « Allez, pisse là-dedans et vite! ». Malgré ma grande honte, je me lâchais en un long jet de pisse sous les quolibets moqueurs des femmes présentes « Dis-donc, tu es une vrai citerne » Déclarait la comtesse en me giflant à toute volée à trois reprises. Lorsque j'eus fini de soulager ma vessie, Florence me secouait violemment le pénis sur le bord du bassin pour s'assurer que j'avais bien fini, mais en fait davantage pour me faire ...
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