1. Châtiment Extrême


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... réveillais et ouvrais les yeux, malgré la douleur qui me taraudait le bas ventre, le haut de mes cuisses, mon pénis et mes testicules, mon regard se portais sur Amanda, exposée face à moi, nue et écartelée, sur une table légèrement inclinée ver l'avant. Pour l'heure, elle ne subissait pas de violence mais l'entre cuisses et le pubis étaient rouges et violets. Les grandes lèvres de son sexe étaient horriblement boursouflés et d'un violet profond, presque noir. Elle avait été soigneusement épilée par arrachage.
    
    Sa respiration était saccadée et profonde, soulevant et creusant son plexus. Son regard livide exprimait la souffrance. Elle n'était plus attachée et en principe libre de ses mouvements. Je remarquais des traces rougeâtres importantes au niveau des poignets et des chevilles, son ventre et ses cuisses attestant qu'elle avait dû subir la torture, pendant ma perte de connaissance.
    
    Monsieur le comte, Paul et Antoine observaient la jeune femme avec obscénité. C'est alors que je fus surpris lorsque monsieur le comte ordonnait à Amanda « Serre les jambes, bien, écarte maintenant, très bien. Pénètre-toi de la main gauche, parfait, la main droite maintenant, branle-toi! » Amanda, pétrifiée par la terreur s'exécutait sans sourciller, même lorsqu'elle masturbait son vagin endolori par les mauvais traitements. « Ça suffit, maintenant reste les jambes et les bras bien écartées, Paul et Antoine vont s'occuper de toi »
    
    Ceux-ci se penchaient sur elle et commençaient à enduire ...
    ... son corps de crème. Ils avaient commencé par le coup et descendaient progressivement vers le bas. Aucune partie n'était oubliée et ils insistaient odieusement sur ses seins, son ventre, ses cuisses et ses jambes. Ils avaient gardé sa région sexuelle pour la fin, massant sans précaution particulière le pubis et les lèvres vaginales. « Massez aussi l'intérieur! » avait ordonné monsieur le comte. Paul ne se fit pas prier et engouffrait sa main pleine de crème dans le vagin, fouillant jusqu'à l'utérus en mouvements de rotations.
    
    Antoine insistait sur chacun des seins en les tapotant, afin de bien faire pénétrer la crème. C'est à peine si Amanda se débattait, tout au plus quelques débuts de grimace. En fait elle tentait de protester davantage pour le viol de son intimité que par la douleur. Puis les deux hommes l'obligèrent à relever ses fesses, afin qu'un bassin soit glissé dessous « Allez pisse! » Amanda s'exécutait aussitôt et se soulageait en un long jet d'urine trop longtemps retenu. Ses yeux étaient humides de larmes et de honte. Monsieur le comte, un sourire sadique aux lèvres, assistait à ce besoin naturel forcé et hautement humiliant.
    
    Après un long massage, elle dû se retourner, à genoux, jambes écartées, la tête contre la table. Le massage odieux reprit et Amanda ne pu s'empêcher de crier lorsque Antoine lui écartait les fesses et Paul lui enduisait de crème la raie et l'anus. Ce dernier n'hésitait pas à pénétrer son petit trou avec l'index et le majeur en exerçant ...
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