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Châtiment Extrême
Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... très mal. « Maintenant tourne-toi, à genoux la tête au sol entre tes coudes. Lève tes fesses et écarte bien les cuisses, que ton cul soit bien exposé. Tu vas faire un gros caca devant nous! » Aurore disposait le bassin sous mes fesses et Marion m'expédiait un méchant coup de pied entre les fesses, en plein dans mes organes génitaux « Allez espèce de porc, chie ta merde! » Sous la violence du coup, je crus que j'allais m'évanouir mais Florence me tirait la tête en arrière « Alors, ça vient? » Une confusion totale régnait dans mon esprit et je dû me forcer pour qu'enfin mes excréments sortent de mon corps et tombent avec un bruit mat dans le bassin rempli de nos déjections. Heureusement le rebord était suffisamment haut pour qu'il n'y ait pas d'éclaboussures autour. J'étais l'objet de moqueries perverses sans retenue de ces femmes diaboliques. Les jeunes comtesses m'essuyaient le pénis et l'anus, ce qui accentuait encore mon humiliation. Nous avons dû nous mettre debout, bras et jambes écartés. Ils nous avaient placés face-à-face, Amanda et moi. L'ordre nous était donné de cambrer notre corps en avant, la tête rejetée en arrière. C'était une position des plus honteuses et difficile à tenir dans le temps. Il nous arrivait de baisser un bras sous la fatigue mais la sanction était immédiate. Les coups de cravache fouettaient avec force nos fesses. Ce supplice durait près d'une heure à l'issue de laquelle Florence s'était placée face à moi, la cravache dans une main, alors ...
... que de l'autre elle avait saisi mon pénis qu'elle maintenait sur le ventre, exposant ainsi mes boules à la cravache. Je l'implorais comme un gamin de m'épargner lorsque épuisé, je laissais tomber les bras, Florence ne me laissait pas le temps de réaliser, que la cravache s'était abattue avec une violence extrême. Je tombais à genoux en suffoquant de douleur aux pieds de ma tortionnaire qui jubilait de plaisir « Quand nous en aurons fini avec toi, et ce n'est pas pour tout de suite, tu seras une loque! » Amanda n'était guère mieux traitée puisque monsieur le comte l'avait fait se mettre à genoux. Paul lui tirait la tête en arrière et la giflait. Elle devait écarter les genoux et le comte lui donnait quelques coups de pied entre les cuisses, juste sur son sexe honteusement exposé. Quand enfin ils consentaient à arrêter ce traitement, nous étions toujours fac-à-face à genoux, dans le but évident de contempler mutuellement notre nudité et les sévices que portait notre corps. Antoine disposait au sol entre nous deux une écuelle avec de l'eau. L'ordre nous était donné de boire ensemble, tout en restant agenouillés, les fesses en l'air. Malgré notre honte et l'envie d'épancher notre soif, nous devions laper l'eau comme le font les chiens. Puis nous étions conduits dans la cave et écartelés au sol comme la veille. Florence, un sourire sadique au coin des lèvres, n'avait pas oublié, malgré mes protestations, de m'entraver les organes génitaux, séparément et très court « ...