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Châtiment Extrême
Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... couilles étaient bien trop courtes et m'interdisaient de me relever. « Très bien, puisque tu es de mauvaise volonté, nous allons t'aider à notre façon! ». Marion, un objet bizarre à la main, me saisit brutalement par les cheveux et exhibait l'objet qu'elle approchait de mon nez. Je compris ce qui allait m'arriver. C'était un double crochet de fabrication maison destiné à être introduit dans chacune des narines. Marion n'hésitait pas une seconde et enfonçait l'appareil dans mon nez, puis elle se mit à tirer comme une folle vers le haut. Aussitôt une douleur fulgurante me tirait des larmes dans les yeux . Je voyais le sourire pervers de Marion à travers un brouillard et Florence, surexcitée criait « Allez relève-toi et à genoux ». Je cherchais désespérément la meilleure technique pour parvenir à me hisser sur les genoux. Pour cela, je devais replier mes jambes et glisser mes pieds sous mes fesses, puis écarter les genoux et donner un coup de reins. Mes tentatives étaient un échec car dès que je décollais les fesses du sol, la traction exercée sur mes testicules clouées au sol était horrible. Florence, prise d'une hystérie folle, prit la place de Marion et tirait dangereusement sur le crochet. Subjugué par la douleur horrible, je finis par me hisser sur les genoux que j'écartais pour diminuer la distance avec le sol. Mais elle exigeait que mon corps soit parfaitement droit, genoux serrés. J'eus alors très peur, mes testicules étaient tendus à l'extrême. Florence ...
... relâchait un peu la traction sur le crochet et je croyais naïvement qu'elle allait stopper là le supplice. C'est alors qu'elle tirait violemment le crochet, puis le relâchait, puis à nouveau le tirait, toujours plus fort et un peu plus haut. A chaque fois qu'elle relâchait le crochet, je tentait d'écarter les genoux, mais elle ne m'en laissait pas le temps en exerçant une nouvelle traction vers le haut. « Alors tu aimes que je t 'allonge les prunes? Non? Tans pis pour toi, je continue! » C'est alors qu'elle m'ordonnait « Maintenant, tu vas te redresser! Allez debout! Plus vite que ça! » Je suppliais « Non pitié, c'est impossible, je ne veux pas avoir mes couilles arrachées! » Florence, un rictus barbare au coin des lèvres, tirait si fort le crochet incrusté dans mes narines que je tentais désespérément de relever mes genoux, en exerçant toutes mes forces dans mes jambes. Je pleurais comme un gosse, submergé par la douleur de mes narines labourées et mes testicules qui s'allongeaient dangereusement. Il m'était impossible de me redresser et mes supplications laissaient Florence indifférente « Pourtant, il va falloir que tu te mettes debout, tes couilles vont supporter ce traitement pendant plusieurs jours, ha! Ha! » Puis elle tirait de plus belle vers le haut avec une sauvagerie extrême. Je cru que mes couilles étaient arrachées et suffoquant, je perdais connaissance. CHAPITRE 05 J'étais incapable d'évaluer le temps que j'étais resté inconscient. Lorsque je me ...