1. Châtiment Extrême


    Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica

    ... l'indifférence de ses tourmenteurs. Florence, sans se préoccuper de l'état de mes couilles violacées, s'acharnait sur ma toison pubienne et arrachait méthodiquement les poils en tirant vers le nombril. Ce qui avait pour effet de tirer sur mes organes entravés « On dirait que tu n'aimes pas? Pourtant il va falloir t'y faire car je vais t'arracher les poils jusqu'au dernier! » Avec un rictus satanique, elle avait saisit un bon paquet de poils qu'elle tirait lentement et inexorablement. Je haletais et m'arc-boutais pour tenter de soulager en vain, la traction exercée sur mes pauvres couilles.
    
    La séance de torture épilatoire durait une éternité jusqu'à ce que notre pubis soit presque lisse. L'irritation était très douloureuse. Florence n'avait oublié aucune zone depuis le pubis jusqu'à la raie des fesses et n'avait pas hésité à me pincer les bourses déjà en piteux état en tirant les poils qui s'y trouvaient. Le plus douloureux fut lorsqu'elle arrachait ceux autour de la hampe du pénis. Elle s'arrangeait pour tirer d'une main les poils de manière à décalotter le gland, tandis que de l'autre main elle pinçait fortement la zone du prépuce, m'arrachant des cris et des larmes de douleur.
    
    Elle m'avait détaché les jambes qu'elle avait ramenées vers les poignets, afin de bien exposer la zone entre les testicules et le trou du cul. Elle arrachait inexorablement tous les poils et lorsqu'elle fut satisfaite du résultat, elle me ramenait à nouveau les jambes écartées en avant. Puis ...
    ... Anne et Aurore s'approchaient de moi et se plaçaient leurs genoux sur mes cuisses, afin de mieux apprécier mon anatomie intime mise à mal « Comme tu es mignon, sans poils autour de la queue, on dirait un gamin! ».
    
    Pendant ce temps Florence complotait avec Marion tandis que les deux gorilles achevaient d'épiler le pubis de Amanda. Le comte, excédé par ses cris, s'était agenouillé près de sa tête et lui administraient une série de violentes gifles qui lui projetait la tête de gauche et de droite.
    
    C'est alors que tous nos tourmenteurs m'entouraient. Florence avait un sourire satanique qui me fit frissonner. On me détachait les poignets et après m'avoir obligé à redresser le buste, en position assis, on me les attachait derrière la tête avec le coup, de manière à les immobiliser. Assis, j'avais les chevilles entravées. Mes organes génitaux devenus violets presque noirs, étaient toujours emprisonnés aux anneaux. Elle avait alors libéré mes chevilles et aussitôt je bougeait mes jambes pour les sortir de l'engourdissement. Mais le répit fut très court. « Maintenant passons à l'étape suivante.
    
    Tu vas te mettre à genoux, le corps bien droit! » Je fus pris d'une peur panique « Mais je ne peux pas car j'ai les couilles attachées au sol » Ça ce n'est pas mon problème, débrouille-toi, je te donne 3 minutes pour te mettre à genoux ». La galère imaginée était diabolique. Je tentais de la supplier en vain. Je me contorsionnais pour tenter de m'agenouiller mais les ficelles de mes ...
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