1. « Clémence » (7) : le jardin des roses »


    Datte: 25/04/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... prochaine.
    
    - Tu peux compter sur moi. Dis donc, jalouse comme tu es, tu tiens encore à lui. Et tu ne manques pas d’air, vu les cornes que tu lui fais porter !
    
    - Moi j’ai le droit, puisqu’il ne m’apporte pas le plaisir auquel j’ai droit. Lui non ! Il est à moi !
    
    Avant de rentrer au domicile du jeune couple, Zakaria insista pour que les amants prennent un dernier verre dans un lounge réputé, l’Ambre Bar. Et ce qui devait arriver se produisit. La jeune femme entendit :
    
    - Clémence ! coucou.
    
    - Oh, Anne-Marie, je ne t’avais pas vu, excuse-moi.
    
    - Ce n’est pas grave. Tu me présentes ? Bonjour Monsieur, je suis Anne-Marie. Mon mari est un collègue de Michel.
    
    Clémence était toute rouge, ne sachant quelle attitude adopter, alors que Zakaria avait ostensiblement posé sa main sur les fesses de la jeune femme.
    
    - Euh…Oui, bien sûr. Je te présente…Zakaria.
    
    Clémence aurait aimé rentrer dans un trou de souris.
    
    - Enchanté, répondit avec malice Anne-Marie. Vous êtes un ami de Clémence ?
    
    - Pas un ami. Je suis son amant. Je suis son mâle. Et nous allons rentrer à son domicile pour que je la baise devant son cocu !
    
    - Oh !
    
    Zakaria prit la main de Clémence et l’entraîna vers la sortie.
    
    - Tu es fou ! Cette punaise va en faire des gorges chaudes. Je ne veux pas faire de mal à Michel, nuire à sa carrière.
    
    - Faudrait savoir ce que tu veux, salope. Tu as dit qu’il devait payer. C’est ce que j’ai fait.
    
    Zakaria s’isola un bref instant pour faire un ...
    ... compte-rendu à son commanditaire. Youssef était content de lui, car, outre cet incident final avec cette Anne-Marie, le jeune Marocain, très observateur, avait remarqué que d’autres expatriés connaissaient Clémence et Michel. Nul doute que, dès le lendemain, tout cela ne remonte à l’ambassade.
    
    Youssef se frotta les mains, en s’adressant à Fatima, redevenue, contrainte et forcée, sa complice.
    
    - Je serai bientôt débarrassé du petit Français. Je vais bientôt pouvoir récupérer la fille.
    
    - J’ai honte du rôle abject que tu m’as fait jouer.
    
    - Je suis bon prince, ne me le fais pas regretter. N’oublie pas que j’ai désormais deux motifs pour t’envoyer en prison : tu es une gouine et tu es une épouse adultère.
    
    ***
    
    Quand Clémence et Zakaria arrivèrent à l’appartement des B, Michel n’était pas encore rentré. Abattu, désespéré, mesurant la gravité de ce qui s’était passé, il ne savait quelle conduite tenir. Il finit par chasser les idées noires qui l’avaient envahi et se décida à rentrer chez lui.
    
    Zakaria et Clémence ne l’avaient pas attendu pour avaler la collation qu’il avait commandée, ne lui laissant rien ou presque. Il entendit des cris de plaisir en provenance de la chambre. Les amants ne l’avaient pas attendu non plus pour commencer leurs ébats. Michel était partagé par deux envies contradictoires, la fuite pour échapper à l’humiliation qui l’attendait et le besoin qu’il avait d’être le témoin de la jouissance de Clémence.
    
    C’est cette dernière envie qui l’emporta, une ...
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