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« Clémence » (7) : le jardin des roses »
Datte: 25/04/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... J’ai envie de toi. Je te veux. Fatima avait de plus en plus honte du rôle que l’obligeait à jouer Youssef. Michel, quant à lui, se sentait pris dans une toile d’araignée. Il ne bougeait plus. Il ne voulait pas, mais il était comme paralysé. Fatima pensa aux menaces de Youssef à son encontre. Elle savait qu’il ne plaisantait pas. Il lui fallait donc aller au bout, quelle que soit sa répulsion pour ce qu’elle s’apprêtait à faire. Elle posa sa main sur le pantalon de Michel, caressant son intimité. - Je vois que je ne te suis pas indifférente. Allez, viens. J’ai réservé une chambre dans cet hôtel. Dans sa tête, Michel se dit qu’il devait fuir. Immédiatement. Fatima le leva de son siège, le prit dans ses bras, se serra contre lui et l’embrassa fougueusement, sans se soucier le moins du monde de s’afficher. La tête de Michel disait non, mais son corps céda à la tentation. Il répondit au baiser de Fatima. Un peu comme un automate, il se laissa entraîner vers la chambre. Il ne prit aucune initiative. C’est Fatima qui, dès leur entrée dans la pièce, le déshabilla et le poussa vers le lit. Michel n’était en rien forcé, mais il fut passif, se laissant faire. Fatima, qui n’avait pas touché un homme depuis des années, se fit violence. Elle pratiqua une brève fellation sur le jeune Français, pour s’assurer que son érection soit suffisante. Elle s’empala sur lui, et, après quelques va-et-vient, Michel éjacula en elle. C’est à ce moment que l’on frappa ...
... violemment à la porte : - Police, ouvrez ! Fatima comprit que Youssef l’avait totalement manipulée. Jamais, il ne lui avait parlé de cette intervention des forces de l’ordre. Elle savait ce que cela signifiait : un cas de flagrant délit, dressé par un officier de police judiciaire. Il n’y avait nul doute. Les amants étaient nus et, de la vulve de l’épouse adultère s’écoulait la semence de son amant. - Tu m’as piégé, Fatima, hurla Michel, qui se réveillait d’un cauchemar. - Que tu me crois ou non, j’ignorais qu’il irait jusque-là ! Maintenant, cesse de geindre. Tu es un homme. Je ne t’ai pas violé ! Puis s’adressant aux policiers, Fatima retrouva sa superbe : - J’imagine que vous allez nous conduire au commissariat. Vous me laisserez me rhabiller et contacter mon avocat, lequel ne manquera pas de prévenir mon ami, votre ministre. - Calmez-vous, Madame. Et remerciez votre mari, Monsieur Al Fassi, pour sa grande mansuétude. Comme le lui permet l’article 492 du Code Pénal, sa plainte n’est pas dirigée contre vous, seulement contre votre amant. Compte tenu de votre rang, je viendrai recueillir votre disposition ultérieurement, en toute discrétion. - Je ne suis pas son amant ! Fatima, dis-leur la vérité. Que tout cela a été monté pour me nuire. - Que puis-je leur dire, sauf la vérité, mon chéri ? Que tu es mon amant depuis des semaines. - Salope ! - Calmez-vous, Monsieur ! Vous allez nous suivre sans faire d’histoires. - Je suis protégé par mon statut ...