-
Histoire de Laurence
Datte: 23/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... même si je ne voulais pas me l'avouer, que Frédéric et moi ne formions pas un vrai couple. C'est à ce moment là qu'une amie de Frédéric, Christine, a appelé à l'appartement. Elle était rentrée à Paris et voulait dîner avec nous. Je lui ai dit que nous étions séparés. Je la connaissais bien, assez belle femme, divorcée, deux enfants elle aussi. Quand j'en ai parlé à Frédéric, il m'a dit de l'inviter à dîner chez nous. Il voulait faire une partie à trois. Comme je ne savais rien lui refuser, j'ai accepté. Ca s'est mal passé. Quand Christine a compris où nous voulions en venir, elle est partie en claquant la porte. Si j'en parle, c'est parce que cet incident aura des conséquences dont je parlerai plus tard. Les enfants sont revenus. Ils ont accepté notre séparation car, à leur âge, ils sont trop jeunes pour vraiment comprendre. Je les ai gardés la première semaine. Et la deuxième, je suis allée me faire refaire les seins. Là encore, Frédéric m'a déçue. Il n'est même pas venu me voir à la clinique, et j'ai dû me débrouiller seule pour repartir, alors qu'il ne faut pas porter de poids après une opération des seins. En plus, les jours suivants sont assez douloureux : les seins sont très durs, ils tirent sur les points, l'hématome met du temps à descendre. Sexuellement, je n'étais pas dans une forme olympique. Mais Frédéric ne voulait rien savoir. Il me faisait l'amour comme si ne rien n'était. Il ne voulait même pas que je garde mon soutien-gorge pendant l'amour. ...
... En plus, au début, mes seins n'étaient pas très beaux à voir. Le médecin m'avait prévenue. C'était normal. Il fallait un mois avant qu'ils ne prennent leur forme. Frédéric a quand même voulu les voir : il a été déçu, forcément. J'ai eu l'affreux sentiment que je lui plaisais moins, qu'il allait partir. Moi, j'avais besoin de lui physiquement. Je faisais tout pour lui plaire, pour le séduire. Quand il m'a demandé de passer au stade supérieur avec mon patron, c'est à dire de coucher avec lui, j'ai accepté. La première fois, c'était lors d'un déplacement professionnel où il m'avait emmenée à cet effet. Après, c'était chez moi. Il disait à sa femme qu'il partait en déplacement et venait passer la nuit chez moi. Le pire, c'est que je prenais du plaisir avec lui. Pas autant qu'avec Frédéric, mais j'arrivais quand même à l'orgasme. J'étais vraiment une petite chienne bien dressée pour jouir, comme l'avait voulu Frédéric. Comme par hasard, Frédéric était de moins en moins disponible. Début octobre, il m'a annoncé que c'était fini entre nous, qu'il avait trouvé quelqu'un d'autre J'avais beau m'y attendre, ça m'a fait un choc terrible. Tout ça pour çà! Un couple brisé, un tatouage à vie sur les reins, mes seins refaits, ma soumission, le Cap d'Agde, tous les hommes qui m'avaient baisée depuis six mois, pour me faire larguer. Je l'ai enfin vu comme il était : un salaud, un pervers. Il m'avait refilé à son patron comme un objet avant de s'en aller. J'ai vu la fille ...