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Histoire de Laurence
Datte: 23/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... forcément restreint ma disponibilité. Il m'a demandé d'aller le voir à son bureau et de lui faire un numéro de charme, pour le ramener dans nos filets. J'y suis allée habillée très sexy, en lui montrant bien mes jambes car il a toujours été très sensible à mes jambes. Ca a été un échec total. Il était très froid, très distant. Il m'a à peine laissé parler. Il m'a dit que c'était fini entre nous, qu'il cherchait un nouvel appartement pour lui, qu'il voulait divorcer et avoir la garde des enfants une semaine sur deux, qu'il allait prendre un nouvel appartement non loin de notre domicile afin que les enfants gardent la même école, la même garderie, qu'il ne voulait plus me voir et que la nounou ferait la relation entre nous en emmenant les enfants. J'étais soufflée. Il avait tout prévu. Je lui ai répondu que s'il voulait divorcer, c'est moi qui aurait la garde intégrale des enfants. Je sais que ce point était important pour lui, car il a souffert d'avoir peu vu grandir les deux fils qu'il avait eu avec sa première femme. Je crois que j'étais surtout vexée qu'il me quitte. Mais sur le fond, ça ne me gênait pas. J'allais être pleinement libre pour vivre avec Frédéric, peut-être même pour devenir sa femme s'il le désirait. J'étais contente quand j'ai dit çà à Frédéric. Sa réaction m'a déçue. Lui, il n'était pas content du tout. J'ai même eu l'impression qu'il m'en voulait d'avoir échoué dans ma tentative. C'est là où j'ai compris qu'il voulait bien de moi comme ...
... soumise et objet sexuel, mais rien de plus. Et surtout, qu'il ne voulait pas d'une maîtresse encombrée par deux enfants en bas âge. La fin du mois s'est bien passée pour moi. Malgré la réaction de Frédéric, j'étais heureuse. Je passais toutes mes nuits avec lui. J'étais comblée physiquement. Il m'a emmenée deux fois dans une boîte spécialisée, où j'ai été prise par plusieurs hommes. Tous les matins, j'allais tailler une pipe à mon patron. J'avais beaucoup de travail. Je n'ai pas honte à l'avouer : j'ai aimé cette période de ma vie. J'avais souvent mes enfants au téléphone. Ma belle-mère était très froide envers moi. Mon mari lui avait visiblement dit qu'on était séparé. A la fin du mois, ne sachant pas ce qui allait se passer au retour des enfants, je suis allé revoir mon mari à son travail. Frédéric m'avait dit d'accepter sa proposition de garde partagée, comme çà on aurait une semaine sur deux ensemble. Cette fois, j'y suis allée habillée sobrement. Je ne voulais pas le séduire. Là, je l'ai trouvé digne, résolu. Il m'a dit qu'il avait loué un nouvel appartement. J'étais émue, car je me séparais d'un homme que j'avais aimé, que j'aimais encore d'une certaine manière, et qui était le père de nos deux enfants. Je lui ai dit que j'acceptais la garde alternée, mais que je ne voulais pas qu'on divorce, pas tout de suite, que je préférais une séparation. Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça. Je crois que je ne voulais pas le perdre totalement, ou que j'avais déjà compris, ...