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Histoire de Laurence
Datte: 23/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... couloir. Je suis sortie, nue, et j'ai vu Frédéric par terre, nu lui aussi. Mon mari l'avait frappé, et lui demandait de se relever, de venir se battre. Il était habillé. Il semblait fou, il criait, il avait les yeux rouges, comme s'il n'avait pas dormi de la nuit. J'ai compris qu'il avait tendu un guet-apens à Frédéric, qu'il l'attendait dans le couloir. Aujourd'hui, je pense différemment. Mais sur le coup, j'ai pris le parti de Frédéric. J'ai peut-être mal réagi, mais c'était instinctif. C'était mon homme. Je l'ai compris à cet instant. Pour moi, mon mari n'existait plus. Je me suis interposée entre eux. Je ne voulais pas qu'ils se battent. Je sais que Frédéric sait se battre, et qu'il aime ça. Il avait durement corrigé un type qui m'avait insultée au Cap d'Agde. Mais là, il était nu, il était par terre. Ca me semblait inégal. Je me suis jetée sur Frédéric, pour le prendre dans mes bras, pour le protéger. J'ai insulté mon mari, je lui ai dit qu'il était fou, et de quitter mon appartement (il m'appartient, je l'avais acheté avec l'argent de l'héritage de mon père avant de connaître Frédéric). Il m'a répondu que c'était bien ce qu'il avait l'intention de faire, et il est parti. Frédéric était fou de rage. Il disait que mon mari ne s'en tirerait pas comme ça, qu'il allait complètement le soumettre, le donner à des pédés dominateurs qu'il connaissait et qui allaient lui casser le cul. C'est idiot, mais je me sentais responsable de ce qu'avait fait mon mari. Pour ...
... le calmer, je lui ai dit que je l'aimais, que lui appartenais, que je ferais tout ce qu'il me demanderait pour lui faire oublier ce qui s'était passé, que j'allais me faire refaire les seins comme il le voulait. Il m'a demandé d'envoyer un mail à mon mari, en lui disant que Frédéric était prêt à lui pardonner s'il s'excusait auprès de lui. C'était faux, évidemment. C'était un nouveau piège. Frédéric voulait juste qu'il revienne pour le soumettre. Mon mari n'a pas répondu. Il est consultant indépendant. Son bureau est au rez-de-chaussée de notre immeuble. On est donc passé devant en partant, et le soir en rentrant. Peut-être qu'il y était. Mais je ne l'ai pas dit à Frédéric Le soir, j'ai mis le loquet intérieur à la porte d'entrée, pour que mon mari ne puisse pas entrer. Mais je ne pensais plus à lui. C'était comme s'il avait disparu. J'étais heureuse d'être avec Frédéric chez moi, de m'occuper de lui, de lui faire à dîner, de marcher nue devant lui dans l'appartement, d'être entièrement à lui, de pouvoir enfin crier de plaisir comme une femme dans ce lit où seul mon mari avait crié pendant plusieurs années. Le lendemain soir, j'ai remarqué que mon mari était passé : il avait pris deux valises et ses vêtements. Honnêtement, je m'en fichais. Je ne pensais qu'à Frédéric. Bizarrement, c'est Frédéric qui s'est inquiété du silence de mon mari. J'ai compris après qu'il craignait que mon mari ne soit parti pour de bon, en me laissant la charge des enfants, ce qui aurait ...