1. Histoire de Laurence: Suite


    Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... pouvoir lui en donner pour son argent. Il a rigolé. Moi, j'étais glacée intérieurement. Tout s'effondrait.
    
    Mon mari m'avait vendu à un autre, comme si j'étais une prostituée. Il avait fait comme Frédéric avec mon patron. J'ai décidé d'aller jusqu'au bout, pour me noyer dans cette débauche, pour faire comme il l'avait voulu.
    
    J'ai fait tout ce qu'il me demandait. Ce type a été répugnant au lit. Son sexe sentait mauvais, sa bouche sentait mauvais. Il suait. Mais je l'ai sucé sans même qu'il me le demande, lentement, en y mettant tout ce que je savais au sujet des hommes et de ce qu'ils aiment. Je l'ai embrassé à pleine bouche. J'ai même mis ma langue dans son anus. Je voulais m'avilir, toucher le fond. Je lui ai dit les mots qu'aiment entendre les hommes de la part d'une femme pendant l'amour. Il m'a prise de partout. Il n'en avait jamais assez. Vers quatre heures du matin, il a enfin semblé rassasié. Il m'a dit qu'il avait un coup de fil à passer.
    
    Il est revenu dans la chambre en me demandant benoîtement le code d'entrée de la porte de l'immeuble, en me disant qu'il avait appelé un de ses copains chauffeur de taxi et qu'il était intéressé aussi. Je suis entrée dans une rage terrible.
    
    Presque de la folie. Je n'en pouvais plus d'être manipulée, trahie, baisée, méprisée par tous ces hommes, y compris mon mari. Et ce type laid qui croyait sincèrement que j'étais d'accord pour sucer son pote et me faire enfiler par lui! Voilà où j'en étais tombée.
    
    J'étais dans une ...
    ... telle fureur qu'il s'est rhabillé et est parti en me traitant de folle. Oui, il avait raison, j'étais complètement folle d'en être arrivée là. J'ai pris une bouteille d'alcool et j'ai commencé à boire.
    
    J'étais nue sur le divan, dans le noir. Mes mains, ma bouche, ma peau sentaient l'odeur de cet homme, et l'odeur de son sexe. Je voyais clair dans le jeu de mon mari. La psy avait raison : il voulait juste se venger, me débaucher encore plus, me faire passer pour une pute, et divorcer en obtenant la garde des enfants grâce à la confession écrite et les photos de moi au Cap d'Agde que je lui avais données. Eh bien, il avait gagné, sur toute la ligne.
    
    Il n'aurait pas besoin d'aller plus loin. Il n'aurait même pas besoin de divorcer pour avoir les enfants. De toutes manières, ils ne méritaient pas une mère comme moi, après ce que j'avais fait à leur père.
    
    La psy m'avait laissé son n° de portable. Je l'ai appelée vers 7 heures. Je sais que mes propos étaient incohérents. J'étais saoule, j'étais fatiguée physiquement et moralement à bout, je m'étais faite sauter par cinq hommes dans la soirée, y compris mon mari, et je me retrouvais seule nue sur mon divan en pleine nuit. J'avais froid
    
    Entre deux hoquets de larmes, je lui ai dit qu'elle avait raison sur toute la ligne au sujet de mon mari, et que mes enfants ils les auraient facilement car j'allais me jeter par la fenêtre. Elle a été très dure. Elle m'a dit que j'étais une mère, que je devais d'abord penser à mes enfants, ...
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