1. Histoire de Laurence: Suite


    Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... le moindre faux pas, il demanderait le divorce et donnerait ce document à la justice comme preuve de mon incapacité à élever convenablement les enfants, afin d'en obtenir la garde.
    
    Il m'a donné rendez-vous la semaine suivante chez lui, la semaine où il avait les enfants donc, car il ne voulait pas remettre les pieds dans ce qui avait été notre appartement.
    
    Sa demande m'a semblé fondée. Il me donnait une deuxième chance, mais voulait se prémunir légalement au cas où je retomberai dans ma folie passée.
    
    C'est la psy qui m'a mise en garde : elle m'a dit de me méfier des réactions d'un homme blessé, que mon mari, poussé par l'esprit de vengeance à mon égard, voulait peut-être me tendre un piège et, une fois ce document en mains, demander le divorce.
    
    J'ai bien réfléchi. C'était un risque en effet. Mais il fallait que je le prenne si je voulais avoir une chance de récupérer mon mari.
    
    J'ai voulu lui montrer que j'avais changé, que j'étais loyale : j'ai tout écrit, en lui donnant le beau rôle, et en me chargeant de tous les pêchés. Ce qui était d'ailleurs la stricte vérité. Je lui ai même donné les photos du Cap d'Agde, comme preuve de ma bonne foi, pour lui montrer que je mettais mon sort entre ses mains.
    
    Quand il a vu les photos, il m'a giflée. Jamais il ne l'avait fait en plus de dix ans de vie commune. Ca ne m'a pas choqué. Je l'avais mérité. Peut-être aurait-il dû le faire avant, sans doute même.
    
    Il a accroché la photo où j'ouvrais mes fesses au dessus de ...
    ... son lit, et m'a sodomisée en levrette en me disant de regarder mon cul. Il ne cherchait absolument pas à me donner du plaisir. Ce qui me gênait un peu, c'est qu'il recherchait à reproduire les mêmes attitudes que Frédéric, comme pour me prouver qu'il pouvait me dominer lui aussi, notamment en me claquant les fesses.
    
    Après l'amour, il m'a fait mettre à genoux sur le lit, mains dans le dos, jambes un peu écartées, et m'a dit de ne pas bouger. Il s'est assis face à moi dans un fauteuil et il m'a édicté ses règles : c'est lui qui appelle, quand il veut, je dois toujours venir quand il m'appelle, ne prendre aucune initiative au lit.
    
    Il m'a aussi dit que j'avais de beaux seins, maintenant avec un sourire un peu forcé. Moi, je ne voulais plus qu'il souffre, qu'il soit inquiet. J'ai dit oui à tout, et même que je l'aimais. J'ai pleuré en lui demandant pardon, toujours dans cette position.
    
    Mais j'ai quand même réalisé que j'aimais être comme çà face à lui. C'est là où j'ai compris, après ce que m'avait dit la psy, que ma nature était d'être soumise, que j'avais besoin d'un maître. Mais autant que ce maître soit l'homme que j'aime et qui est le père de mes enfants : mon mari.
    
    En partant, je n'ai pas remis ma culotte et l'ai laissée bien en évidence sur le fauteuil, pour qu'il comprenne que j'étais à lui, que je lui obéissais sans même qu'il ait besoin de le demander. Et quand je me suis retournée dans la rue, il était là sur le balcon, à me regarder, même s'il n'a pas répondu ...
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