1. COCHON UN JOUR, COCHON TOUJOURS !


    Datte: 16/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... qu’elle tend les jambes de sorte que la pointe de ses pieds atteignent ma queue. Très vite, mon sexe se trouve à l'étroit dans sa prison en nylon. Cette Catherine me rend fou. Elle continue à me caresser avec ses gros orteils. Je suis en plein rêve.
    
    Pendant que ses pieds me caressent, Catherine se touche. Elle se donne du plaisir en même temps. Pour mon plus grand désarroi, voilà qu’elle arrête son amusement avec ses pieds sur ma queue et porte son pied droit à hauteur de ma bouche. Je lèche son pied avec enthousiasme. Je tète ses orteils. Je déguste la plante, le talon, pendant que Catherine continue de se chatouiller la chatte. Après quelques minutes de léchage intensif, Catherine se met à trembler et à crier plus fort.
    
    Je me saisis de son deuxième pied et le frotte à mon érection. Comme souhaité, je crache mon sperme. Une quantité importante. Catherine se met à lécher le nylon blanc souillé par mon foutre. Sur un air coquin, elle me
    
    dit :
    
    -Tu vois, tu ne m'as pas sauté, comme je ne t'ai pas pompé la queue. Mais cela ne m’empêche pas d’aimer le goût de ...
    ... ton sperme. Mais si cela te dit…
    
    Sa phrase est coupée par la sonnerie de son portable. Elle s’avance jusqu’à lui, se renseigne à savoir qui l'appelle, elle engage le haut-parleur et répond :
    
    -Oui ma chérie !
    
    -Allo, maman, tu es au boulot là ?
    
    -Oui, comme tu sais !
    
    -Je peux te parler ?
    
    -Je t'écoute, ma fille.
    
    -Ça ne s’arrange pas avec lui. J’ai pourtant fait tout ce que tu m’as
    
    dit !
    
    -Écoute, ce n'est pas grave, si tu veux une consolation, j’ai ce qu'il te faut !
    
    J’entends Julie rigoler.
    
    -On parle bien de la personne dont nous avons eu la discussion pas plus tard qu'hier soir ?
    
    -De lui-même, oui !
    
    -Tu es sérieuse, maman ?
    
    -Je ne me connais pas encore assez, ma fille, pour savoir que je ne plaisante jamais avec ça. Alors ?
    
    -Alors… pourquoi pas maman… enfin, si…
    
    -Tu sais bien, ma fille, que je cherche que ton bien ! Je te l'envoie. Il va s’occuper de toi. Comme je te l’ai dit, c’est vraiment un gros cochon. Et encore, le mot est faible…
    
    -Tant mieux… j’ai besoin de cela !
    
    La coquine me propose de m’envoyer à sa fille. 
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