1. COCHON UN JOUR, COCHON TOUJOURS !


    Datte: 16/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    Je m’en voulais de mon geste. Ma brutalité a rendu Catherine fuyante. Elle m’évite, s’efforce de croiser mon regard le moins possible et ne reste jamais seule dans la même pièce que moi.
    
    Jusqu’à ce jour, où je dois bricoler dans une chambre et dont j’ai le choc d’y trouver Catherine. Je ne m’y attendais pas à celle-là. Et elle est bien la dernière personne que je tiens à voir. Et l’inverse est sûrement vrai. Du moins, je le croyais. Aussi, je reste étonné quand, au lieu de crier après moi comme je redoutais, elle me sourit.
    
    Le chandail qu’elle porte ce matin-là, laisse entrevoir une poitrine enserrée par un soutien-gorge de couleur rouge. Je sens le désir monter en moi. Elle me dévore du regard. Elle a sans doute réfléchi depuis notre dernier épisode. Et se persuader qu’elle avait plus à gagner qu’à perdre avec moi !
    
    -Je voudrais m’excuser.
    
    -Tu veux vraiment t’excuser ?
    
    -Oui Catherine, j’y tiens !
    
    -Alors enfile-toi ça, me lâche-t-elle, en me jetant un collant blanc.
    
    -Il est à toi ? Fais-je en le saisissant.
    
    -Non, il traînait dans la corbeille.
    
    C’était donc celle qui avait dormi dans la chambre.
    
    De la sorte, Inès. D’ailleurs, des émanations de son parfum capiteux m’arrivent jusqu’à mes narines. Sourire aux lèvres, Catherine me défit du regard. J’hésite un instant sur la conduite à suivre. Puis je décide de retirer mon pantalon. D’enlever ma culotte, ce serait certainement plus confortable.
    
    -Tiens, tu n’as pas pris la peine de sentir le ...
    ... collant.
    
    -Pas la peine… je ne suis pas un grand fan de cette fille !
    
    Je prends place sur le bord du lit et enfile le collant. J’enfouis mon pied et ma jambe dans le vêtement de lingerie exquis, ensuite l’autre jambe. Je sens aussitôt une sensation très jouissante m’envahir. Un plaisir sexuel m’envahit. Je continue à enfiler le collant, jusqu’à mes hanches et recouvrir ma queue de ce voile si doux et délicat. Ça y est ! J’ai enfin enfilé les collants d’Inès. Le nylon m’offre une sensation plus intense encore que je l’espérais. Ils sont tellement doux.
    
    Devant le regard de Catherine, je me caresse les jambes, les cuisses, les hanches, et pour finir ma queue. Je sens mon désir pour elle monter de seconde en seconde.
    
    -Ça te va bien, me lance-t-elle en s’avançant jusqu’à moi.
    
    Ondulant honteusement des hanches. Consciente de ce qu’elle produit chez moi.
    
    -J’aimerais aussi que tu saches que j’aime la baise. Oui, comme je te le dis. Surtout avec tes types pervers de ton genre. Un flaireur de culottes souillées. D’ailleurs, je porte depuis trois jours la même culotte blanche. Je peux te dire qu’elle est souillée. Cela t’intéresse ?
    
    -Pas qu’un peu !
    
    -Cochon !
    
    Elle déboutonne son pantalon. Le fait rouler le long de ses jambes. Dessous, elle a effectivement une banale culotte blanche, dont je vois bien à travers, qu’elle était sale.
    
    - Approche, tu vas pouvoir constater de visu ce que je te dis.
    
    Je soulève le coton de la culotte du bout de l’index. Elle ne mentait ...
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