1. COCHON UN JOUR, COCHON TOUJOURS !


    Datte: 16/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... effectivement pas. J’examine scrupuleusement les dégâts. L’intérieur du slip est badigeonné de tout genre. Excité comme une puce, je me masse la queue à travers mon pantalon.
    
    - J’adore sentir monter jusqu’à mes narines mes odeurs. Tu dois te dire que je suis une sale cochonne !
    
    -J’adore les cochonnes comme toi !
    
    -Alors… tu la veux ?
    
    -Pas qu’un peu que je la veux !
    
    Elle se tend vers moi et colle son cul au bord de la table. Soulevant légèrement les hanches, elle passe l’élastique de son slip sous ses fesses. Elle est en train de se déculotter. Elle termine de baisser sa culotte. Elle l’a maintenant entre ses genoux disjoints. Elle repousse encore l’élastique, la culotte dévale, court lui chatouiller les chevilles. Elle soulève un talon, puis l’autre. Elle se penche, referme sa main sur le coton. Elle me la tend. Je m’empare du cadeau.
    
    Incapable de me retenir plus longtemps, j’agis sans réfléchir, je la colle à mes narines et hume à plein poumons tout ce que la petite lingerie a à m’offrir. Une forte odeur relevée, mélange de sucré et amer. Qui vaut bien, pour moi, toutes les saveurs les plus raffinées du monde. C’est alors que je l’entends s’écrier :
    
    - Nettoie-moi, je suis sale.
    
    Je délaisse le trophée, pour faire balader ma langue dans son intimité. Faisant disparaître toute trace de salissure.
    
    - Mets ton doigt dans mon cul. J’ai envie que tu me fouilles.
    
    Je fais disparaître mon index avec une aisance facilement explicable. Même s'il semble ...
    ... très serré, la présence de ma salive le lubrifie correctement. Je ne la fouille pas comme elle le souhaitait si bien, mais je lui ramone le trou. Si bien qu’il se dilate.
    
    À un tel point que cela m’incite à y fourrer un second doigt dans le fondement de Madame. Sans doute savait-elle ce que j’allais le faire. Le reste est venu naturellement. Et j’ai été le premier surpris quand je me suis rendu compte que ma main avait disparu. J’ai le poignet qui dépasse de son anus. Ma main voyage en elle. Je prends tout mon temps. Je savoure l’instant. Dans ma longue expérience sur le cul, je me suis rarement trouvé devant un tel fait !
    
    Je prends la mesure de son rectum. Le bout de mes doigts frôle la délicatesse des muqueuses de la cavité. Je suis pris dans une telle volute d’exhortation que je me laisse emporter à glisser mon autre main dans sa chatte. Dans un premier temps, je voulais seulement lui donner du plaisir en massant son vagin, voire son clitoris. Mais voilà, que mes doigts se trouvent comme avalés par le conduit. C’est une sensation exaltante que de fouiller les deux en même temps. Il m’est arrivé même, une paire de fois, de faire avec des doigts, mais avec deux mains ?
    
    Je sens son corps se raidir, alors que les premiers spasmes de la jouissance s’emparent d’elle. J’ai bougé avec plus de cruauté. Pilonnant ses muqueuses. Sortant et rentrant plusieurs fois de son anus. Elle a joui, son corps agité de spasmes violents, en criant.
    
    Sitôt son orgasme consommé, la voilà ...