-
Le Serpent - Chapitre 1
Datte: 15/04/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Cobalt_Blues, Source: Literotica
... lui, déployant son érection vers l'Apsara majeure qui glissait contre sa tendre fente les reliefs du visage de son amante. Elle le toisait de son sourire impénétrable en se caressant par la danse de ses hanches sur son épouse. Et la musique s'accéléra encore. Les danseuses s'accouplaient en les fixant de leur regard comblé et leur maîtresse, bientôt, chevauchait l'humaine au rythme de l'orchestre. Elle tenait son royale pagne relevé comme pour rendre l'homme témoin de l'avilissement de sa promise. On ne résistait pas à la reine des Apsara, semblait-t-elle lui intimer alors qu'Aarya, bien qu'assoupie, tendait les muscles de son cou. Sa bouche se contractaient fébrilement, ses lèvres appelaient le fruit féminin. Le pagne d'or s'agita, les hanches s'accélérèrent. La reine Apsara satisfaite par ces lèvres humaine l'honora alors d'un véritable torrent qui s'écoula dans la petite bouche. Aarya, possédée d'une soif nouvelle, s'abreuva de l'abondance des fluides orgasmiques de l'ange qui la surmontait. C'était une mer qui se déversait en elle, forçant son passage au fond de cette gorge ouverte et déployée qui avalait, engloutissait, ne respirait plus que ces eaux divines. Et puis comme le flux de nectar filait à travers elle, Aarya elle-même rendit cette rivière fertile. De son ventre généreux par son propre sexe ouvert par les nymphes jaillit une source miraculeuse. C'était un fleuve continu qui filait soudain et puissant de son pli intime. Il se tendait en ...
... l'air, dessinant un arc de cercle lisse et étincelant dans le ciel ocre. Les Apsara heureuses de cette pluie providentielle s'en abreuvèrent, s'en recouvrirent le corps nu en poursuivant leurs danses orgiaques. Ce tableau entier se déroulait en une durée imprécise. La divine pluie se changea en épaisse brume dans laquelle disparurent les dos, les ventres, les mains et les visages. Toutes s'évadèrent telles des ombres tandis qu'on le maintenait fermement immobile. Alors que tout se mélangeait à ses yeux, la musique seule se poursuivait sans s'interrompre tandis que ses geôlières invisibles le maintenaient toujours aussi fermement de leurs carcans de chair. Une silhouette prit forme face à lui, comme si le voile de vapeurs se levait en découvrant un menton, un nez et deux yeux ouverts. Enfin réapparaissait Aarya qui naissait dans les fumerolles, éveillée et comme toujours endormie. Le sourire et le regard absent des apsaras l'avait semble-t-il atteint à son tour et son épouse marchait dans sa direction. On le brandit comme une bête face à elle, tirant ses membres en arrière comme pour mieux faire dresser son érection palpitante. Aarya leva la main, caressa du bout des doigts sa verge tendue. Puis derrière elle sortit de la brume la coiffe au Naga de la maîtresse. Le corps se dessina qui se rapprochait, puis le visage : c'était celui d'Aarya elle-même. Les deux femmes maintenant identiques l'observaient exposé là par les servantes, enchainé et puissant. Deux ...